L’anti-roman de plage
Trois
Roberto Bolaño
Traduit de l’espagnol par Robert Amutio
Christian Bourgois éditeur
Paris, 2012, 109 pages
Un petit roman lumpen
Roberto Bolaño
Traduit de l’espagnol par Robert Amutio
Christian Bourgois éditeur
Paris, 2012, 95 pages
Les livres de Roberto Bolaño (1953-2003) ont sans doute rarement leurs pages tachées de crème solaire. Un homme qui écrit : « En effet, le découragement, l’angoisse, etc. Le personnage pâle attendant, à la sortie d’un ciné ?, d’un terrain de sport ?, l’apparition du trou immaculé » et qui conserve ce ton pendant 110 pages ne saurait se présenter comme le parfait compagnon de parasol. D’autant moins que l’écrivain Bolaño vomissait les purgatifs cérébraux de la littérature commerciale et de la facilité romanesque et tirait à boulets rouges trempés dans la bile noire sur ceux qu’il appelait en crachant les « écrivains professionnels » et sur les Perez-Reverte de ce monde.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Je suis déjà abonné
Se connecter
Je suis abonné papier mais je n'ai pas encore de profil.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Vous pouvez également acheter cet article.








