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Amie de l’ordre, mais pas du pouvoir

24 juin 2012 10h34 | Marie-Pier Frappier | Livres
Selon Emma Goldman, l’écrivaine et militante Voltairine De Cleyre était « la femme anarchiste la plus douée et la plus brillante que l’Amérique ait jamais produite ». Voilà 100 ans que l’ardente intellectuelle nous a quittés.

Le 20 juin 1912, environ 2000 personnes ont assisté à sa mise en terre, près des tombes des non moins célèbres «martyrs de Chicago», à l’origine des célébrations du 1er Mai. La vie de Voltairine s’est déroulée dans un climat politique tumultueux propice aux combats politiques. Elle fut consacrée à la défense des opprimés, à la lutte contre toute forme de discrimination, selon une diversité de tactiques souvent légitimées dans ses écrits, notamment en abordant la « propagande par le fait ».

Un petit nombre d’ateliers-rencontres ont lieu ce week-end dans quelques villes américaines pour souligner le centenaire de sa disparition. En attendant qu’un hommage à la hauteur de son apport aux théories anarchistes lui soit rendu, quelques rares textes sont disponibles en librairie. 

 
 
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