Polars - Double face
Et un Mankell et un Connelly !
Volte-face
Michael Connelly
Traduit par Robert Pépin
Calman-Lévy
Paris, 2012, 434 pages
L’Œil du léopard
Henning Mankell
Le Seuil
Paris, 2012, 343 pages
Le Seuil vient tout juste de publier un roman d’Henning Mankel absolument remarquable, L’œil du léopard. Comme ce livre fait partie de la série des « romans africains » de l’écrivain suédois, on en parle moins. Il y raconte pourtant, de l’intérieur et de façon magistrale, la difficile migration d’un Suédois du Norrland jusqu’à la Zambie d’avant le Mozambique. Dans une écriture d’une précision absolue, Mankel trace un portrait implacable du racisme de bon aloi et de la haine ordinaire sur fond d’« émancipation politique »… Mais nous ne nous y attarderons pas puisque c’est plutôt du plus récent opus du Californien Michael Connelly, Volte-face, qu’il sera question ici.
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