Simon Harel et le dessous des langues
HABITER LE DÉFAUT DES LANGUES
Simon Harel
XYZ
Montréal, 2012, 376 pages
On parle beaucoup de l’anglicisation de Montréal. Mais voilà que, dans Habiter le défaut des langues, le plus personnel de ses essais, Simon Harel explore chez Samuel Beckett le passage de l’anglais au français comme idiome de création littéraire, changement résultant d’une cure psychanalytique. En montrant qu’ainsi l’écrivain se tourna vers l’ailleurs pour se libérer de la langue d’une mère castratrice, il nous plonge dans l’abîme de l’altérité.
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