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Essais québécois - Deux ténors de la droite simpliste

Louis Cornellier   4 février 2012  Livres

À retenir

    Pour en finir avec le gouvernemaman
    Joanne Marcotte
    Francine Breton
    Montréal, 2011, 200 pages

    L'État contre les jeunes
    Comment les baby-boomers ont détourné le système
    Éric Duhaime
    VLB
    Montréal, 2012, 168 pages
Encensé par les chroniqueurs de droite du Journal de Montréal, Pour en finir avec le gouvernemaman est un essai simpliste qui reprend bêtement tous les poncifs de la droite économique québécoise. Réalisatrice du documentaire L'illusion tranquille (2006), la citoyenne Joanne Marcotte conclut, encore une fois, dans ce livre, à la quasi-faillite de l'État québécois, qu'elle attribue aux programmes sociaux trop généreux et à la puissance des syndicats. Selon cette admiratrice de Denise Bombardier, Richard Martineau et Mario Roy, la souveraineté est un projet dépassé et les lois du travail sont «beaucoup trop contraignantes pour les entreprises privées». Marcotte propose donc de casser les syndicats, de réduire l'État à sa plus simple expression et de remettre aux individus le soin de s'en sortir par eux-mêmes. Méchant beau projet de société!

Juste pour donner une idée de l'idéologie de la dame, notons qu'elle qualifie Radio-Canada de «temple de la pensée gauchiste», qu'elle trouve les «lucides» et les membres du «Club des ex» trop à gauche et qu'elle présente Le Devoir comme «le quotidien étatiste pro-syndical du Québec». Même le modèle américain, trop étatiste, ne trouve pas grâce à ses yeux! On comprend donc que son idéal social se résume à peu près à une sorte de sauve-qui-peut radical. Ce délirant programme qui chante les vertus du capitalisme sauvage reçoit d'ailleurs l'appui, en quatrième de couverture, des propagandistes néolibéraux Nathalie Elgrably-Levy et Michel Kelly-Gagnon.

Pour le bien collectif du Québec, on ne retiendra donc rien de ce triste pamphlet, sauf, peut-être, sa critique du «pragmatisme» à la François Legault, une position insignifiante qui voudrait faire croire à l'existence de solutions techniques à des enjeux politiques. «Plus que tout, écrit Marcotte, nous avons besoin d'en finir avec la "tyrannie du pragmatisme" et de redonner leurs lettres de noblesse aux idéologies.» Nous sommes bien d'accord quant au principe. C'est la raison pour laquelle la droite libertarienne de Joanne Marcotte et les droites supposément pragmatiques des Legault et Charest trouveront la gauche sociale-démocrate sur leur chemin.

Duhaime contre l'État

Allié idéologique de Joanne Marcotte, avec laquelle il a cofondé le Réseau Liberté-Québec, Éric Duhaime est un commentateur hyperactif qui déverse sa vulgate néolibérale sur une foule de tribunes (CHOI-FM, LCN, V, Le Journal de Montréal, Le Journal de Québec, Sun Media). Sur un ton dégagé et détendu visant à donner l'impression qu'il ne s'agit que de rappeler des évidences, Duhaime balance des énormités sans se soucier de les appuyer, sauf par deux ou trois chiffres mal contextualisés. Pour illustrer, par exemple, l'échec du système scolaire québécois issu de la Révolution tranquille, il pointe le problème du décrochage, sans préciser que ce dernier était bien pire avant.

Dans L'État contre les jeunes, Duhaime défend essentiellement la thèse selon laquelle «la majorité de la population québécoise connaîtrait une amélioration de sa condition si l'État réduisait sa taille et comprimait ses dépenses». Le thème générationnel, dans cet essai, n'est qu'un argument de vente pour habiller le propos principal qui se veut une critique en règle du modèle social-démocrate québécois.

«Au fil du dernier demi-siècle, écrit Duhaime, nous avons confié aux divers gouvernements le soin de répartir la richesse. Ils ont plutôt choisi de la détourner pour acheter des votes et gonfler la bureaucratie étatique.» En agitant le spectre de la dette publique qui nous mènera à notre perte, ce disciple de Jean-Luc Migué et de Friedrich Hayek essaie de convaincre les jeunes Québécois que les systèmes de santé, d'éducation et de garderies publics, le programme de congés parentaux, les régimes de retraite publics et les syndicats ne sont que des nuisances qui entravent leur liberté.

Duhaime affirme, par exemple, que «ceux qui ont moins de 45 ans aujourd'hui devront au cours de leur vie payer en moyenne deux cent mille dollars de plus en taxes et impôts de toutes sortes que ce qu'ils obtiendront en retour en biens et services publics». Il faut le croire sur parole puisqu'il ne dit jamais d'où vient ce douteux calcul. Spécialiste des formules trompeuses chères à la droite économique, le chroniqueur de Quebecor ressort cette idée selon laquelle «chacun de nous travaille pour le gouvernement du 1er janvier jusqu'à la mi-juin de chaque année», c'est-à-dire pour payer ses taxes et impôts, avant de pouvoir commencer «à travailler pour lui-même et sa famille». Le «gouvernement», faut-il le rappeler ici, ce sont les écoles, les garderies, les hôpitaux, les routes, la police, le système judiciaire et tous les programmes sociaux. S'il fallait payer ça individuellement, il n'est pas sûr que les gens ordinaires commenceraient à travailler «pour eux» avant la fin de l'année! De plus, comme l'écrit

J.-K. Galbraith dans L'art d'ignorer les pauvres, «les limitations qu'impose la fiscalité à la liberté des riches sont néanmoins bien peu de choses en regard du surcroît de liberté apporté aux pauvres [et aux classes moyennes, ajouterais-je] quand on leur fournit un revenu» et des services publics essentiels.

S'il fallait faire la liste de toutes les énormités contenues dans cet ouvrage, on n'en finirait plus. Duhaime affirme, notamment, que les syndicats ont plus de moyens que les patrons pour faire valoir leurs points de vue, qu'il faudrait, suivant l'exemple du Chili de Pinochet, privatiser les régimes publics de retraite (alors que la gestion privée de ces régimes coûte plus cher que la gestion publique et est souvent calamiteuse, comme on vient de le voir en 2008) et que les vieux, parce qu'ils sont plus malades que les jeunes, devraient payer plus cher pour leurs soins de santé et leurs médicaments (alors que, avec un peu de chance, nous serons tous vieux un jour).

Toutes ces provocations, de plus, sont assenées dans un style de parfait bonimenteur du patronat. Il est affligeant de constater qu'un tel discours trouve tant de tribunes.
 
 
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  • Jason Keays - Inscrit
    4 février 2012 01 h 29
    Le triomphe de l'ignorance
    Ce que j'aime des gens comme Duhaime, c'est qu'ils vont vous dire que l'État est inefficace et qu'il en faut moins, mais paradoxalement, il est prêt a confier la décision de vie ou de mort à des fonctionnaires.
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  • Marcel Bernier - Inscrit
    4 février 2012 01 h 48
    La secte des libertariens...
    Cette secte n'a rien à envier aux disciples de Ron Hubbard et de sa dianétique. Ici, on utilise l'économie aux fins de lavage de cerveau et au bourrage de crâne. Mais allez-y voir concernant leur agenda moral et religieux! Voilà la réelle route de la servitude!
    Les propagandistes du culte du tycoon Pierre-Karl Péladeau (la secte des ticounes) ne sont surpassés que par les propagandistes du culte de la personnalité voué aux Desmarais. N'oublions pas qu'en termes de magnats des médias, nous avons Rémillard qui, avec la CAQ, participe de la foire.
    Tout ça parce que ces gens croient que la puissance d'argent donne des prérogatives qui ne devraient pas être accessibles au commun des mortels. Ils en oublient que la démocratie fait appel à la liberté, l'égalité et la fraternité (ces deux derniers formant la solidarité en sol québécois).
    Quoi qu'il en soit, ces gens, lorsqu'ils seront devenus vieux, pourront faire des statues de la liberté en bâtons de popsicle ou en cure-dents pour leur rappeler leurs turpitudes.
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  • IamaPlatypus - Inscrit
    4 février 2012 07 h 44
    C'est peut être votre analyse qui est simpliste m'sieur!
    "Joanne Marcotte conclut, encore une fois, dans ce livre, à la quasi-faillite de l'État québécois"
    Vous ne croyez pas à la possible faillite si nous ne faisons rien pour alléger le budget? Pourtant, c'est plutôt évident que les dépenses ne se réduiront pas toute seul.

    "Selon cette admiratrice de [...] les lois du travail sont «beaucoup trop contraignantes pour les entreprises privées»"
    Il en coute chaque année 7 milliards aux entreprises du canada pour se conformer aux réglementations. Pour une entreprise de moins de 5 employés, les dépenses s'élève en moyenne à 6100$ par employé, pour une entreprise de plus de 100 employés 1100$ par employé. Les réglementations sont beaucoup trop complexe pour être géré par le propriétaire dans la plupart des cas. Si vous ne trouvez pas cela contraignant...

    "Même le modèle américain, trop étatiste, ne trouve pas grâce à ses yeux!"
    Je suppose que vous faites allusions au bon vieux cliché québecois selon lequel les états-unis est le pays avec l'économie la plus libre et que les seuls dépenses sont militaires. Hors, en effet le modèle américain est très étatistes. L'armée(704 G$) est la 3e plus grosse dépense après la sécurité social(728 G$) et l'assurance maladie(832 G$). Les pensions fédérales représentent des dépensent de 216 G$ par année. Le déficit du budget est de 1 304 G$ par année et les dépense 3 637 G$. Et si on inclue les dépenses des états et des municipalités, il faut presque doublé se montant soit 7 036 G$.

    "notons qu'elle qualifie Radio-Canada de «temple de la pensée gauchiste»"
    Il est vrai que l'idéologie prédominante à Radio-Canada est de gauche. Et de plus c'est une société d'état qui coute cher et qui fait de la concurrence déloyal aux autres chaines, étant en majeur partie financé par l'état. Et que dire de son manque de transparence!
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  • IamaPlatypus - Inscrit
    4 février 2012 08 h 06
    C'est peut être votre analyse qui est simpliste m'sieur! (suite)
    "C'est la raison pour laquelle la droite libertarienne de Joanne Marcotte et les droites supposément pragmatiques des Legault et Charest trouveront la gauche sociale-démocrate sur leur chemin."
    Si joanne Marcotte est une libertarienne (je ne suis pas au courant de sa pensé politique) ces idées de changement ne le sont pas... Si vous avez lu le dernier chapitre du livre, vous noterez qu'elle fait mention d'une réduction du nombre de député, d'une réforme du régime de pension, de la mixité de la pratique, d'une loi empechant l'augmentation du déficit, d'une enquete sur l'industrie de la construction, d'une plus grande souplesse des syndicats pour les travailleurs, normalisé les droits scolaires à la moyenne canadienne, etc.. Dans le libertarianisme, il n'y a pas d'hopitaux publiques, pas d'éducation publique, le moins de fonctionnaires possible... On est loin de cela! La gauche et la droite représentent normalement l'égalité et la liberté. Qualifié le gouvernement charest de droite est vraiment inapproprié, même chose pour legault qui se qualifie de gauche efficace.

    "Le thème générationnel[...] n'est qu'un argument de vente pour habiller le propos principal qui se veut une critique en règle du modèle social-démocrate québécois."
    Vous dites ça comme si on devait se cacher de critiquer le modèle social-démocrate. Peut-être est-ce pour ça que vous dites un peu n'importe quoi? Vous n'avez jamais osez avoir une vision critique de notre système?

    "les jeunes Québécois que les systèmes de santé, d'éducation et de garderies publics, le programme de congés parentaux, les régimes de retraite publics et les syndicats ne sont que des nuisances qui entravent leur liberté"
    Le choix entre le privé et le publique en santé n'est pas de la liberté? L'obligation à adhérer à un syndicat n'est pas un entrave à la liberté? Éric ne veut pas enrayer la santé publique et les syndicats, il veut qu'on ait le choix! Vous ne trouvez pas ça l
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  • Democrite101 - Inscrit
    4 février 2012 08 h 46
    Les nouveaux illusionnistes

    La théorie économique classique fait sonner faux presque tous les arguments néo-libéraux.

    En effet, l'État est un stabilisateur cyclique.

    L'État donne des services à meilleur coût car il est largement monopsone à l'achat de nombreux biens, dont les médicaments, la police, les juges.

    La théorie marginale nous enseigne fort bien que le dernier $ dépensé par le riche a moins d'utilité que le dernier $ dépensé par le pauvre en raison du principe de la diminution de l'utilité par l'augmentation de la quantité de tout bien. Bref, qu'un $ transféré du riche au pauvre augmente son utilité.

    L'État donne des services de base (éducation et santé) qui permettent aux enfants des pauvres de passer, par la formation et une bonne santé, d'une classe économique faible à la classe moyenne. Les lois du marché, dans le domaine social, perpétuent le cercle vicieux de la pauvreté de génération en génération, à tout le moins en freinent la sortie.

    L'augmentation de l'inégalité sape à terme toute démocratie. Elle devient insidieusement ploutocrate, voire aristocratique. D'abord par la richesse, ensuite par le droit puisqu'elle devient omnipotente dans l’action législative.

    L'inégalité doit obligatoirement augmenter en quantité et en dureté tout le système policier et judiciaire répressif en raison de la baisse d'éducation des classes populaires appauvries et affaiblies. Elle engendre même par des guerres extérieures pour résorber le trop plein de la contestation et des prisons.


    La droite capitaliste est mue uniquement par la jalousie des tout petits gains obtenus par la social-démocratie (protection syndicale, congés payés, régime de pension assurée, garderies, aide juridique, ect.)

    Jalousie et cruauté à la clé, voilà les deux carburants de son programme anti-humaniste, ignorant de l'histoire, démagogique et quasi haineux, véhiculé par des inconscients politiques.

    Jacques Légaré, né 1948, ancien laveur de vaisse
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  • Alexis Lamy-Théberge - Inscrit
    4 février 2012 08 h 52
    Duhaime a raison sur un point
    Avec toute l'attention et l'appui qu'il reçoit, sur ses propres tribunes mais même dans les commentaires en ligne de cet illustre journal, où toutes ces dénonciations deviennent rapidement des slogans, il faut concéder que le système d'éducation québécois n'est pas parvenu à inculquer l'esprit critique à tous nos concitoyens...
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  • Denis Pageau - Abonné
    4 février 2012 09 h 02
    S'ils savaient ce qu'est une bonne société...
    ...ils changeraient leurs argumentaires.

    Denis Pageau
    www.societologie.ca
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  • Franfeluche - Abonné
    4 février 2012 09 h 10
    Ce qui est pire
    Ce qui est pire, c'est que beaucoup de citoyens approuvent ce genre de discours. Quand M. Duhaime nous invite à s'inspirer de l'exemple du Chili de Pinochet, je n'en reviens tout simplement pas quand on songe à la manière brutale qu'il a pris pour imposer son idéologie néo-libérale, ainsi qu'aux conséquences néfastes que cela a produit au peuple chilien. ( Répression sanglante appauvrissement du peuple au profit des plus riches et des multinationales )

    En somme, ce discours qui met de l'avant cette fameuse liberté individuelle, n'est qu'un leurre. On nous offre la liberté mais c'est en bout de ligne pour mieux nous contrôler et s'enrichir à nos dépens.

    Ce dont nous avons besoin en tant que société, c'est de solidarité.
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  • Jean Lapointe - Abonné
    4 février 2012 09 h 19
    Très afligeant en effet.
    «Toutes ces provocations, de plus, sont assenées dans un style de parfait bonimenteur du patronat. Il est affligeant de constater qu'un tel discours trouve tant de tribunes.»

    C'est ça qui est le pire.

    Que ces deux-là pensent ce qu'ils veulent c'est pas grave. Ce qui est grave c'est que leurs boniments, comme le dit Cornellier, soient présents dans autant de médias.

    Ça ne peut pas ne pas influencer malheureusement pas mal de monde.
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  • jean-claude Vincent - Abonné
    4 février 2012 09 h 37
    À méditer...
    Le philosophe et mathématicien Bertrand Russel disait :

    " Le problème dans ce monde , c'est que les fanatiques et les idiots sont sûrs d'eux et les gens sensés sont pleins de doutes."
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  • Maco - Abonné
    4 février 2012 09 h 49
    Promis!
    Je vais rester jeune pour les voir vieux! Mais, avant tout, quand ils seront dans la «marde», je vais les regarder tenter de s'en sortir seul.

    Un paradoxe : cracher sur la société qui leur a permis de faire ce qu'ils font; cracher sur cette société.

    Dans leur société idéale, aurions-nous le droit de faire cela? Non! Pourquoi? L'explication vient de ces cas d'aujourd'hui, même avec un gouvernement trop présent. Des entreprises qui exigent des réductions de salaire immondes. Et quand les travailleurs refusent, c'est le «lock-out» ou la fermeture. Imaginez-vous une société ou le gouvernement est encore moins présent!
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  • Michel Mongeau - Inscrit
    4 février 2012 09 h 50
    Mieux vaut un adversaire bien en vue
    Il est souhaitable que les tenants de telles positions de droite s'expriment sur la place publique, afin de fournir l'occasion à ses adversaires de mieux connaître leurs thèses et leurs marottes. Il me semble également préférable de participer à des débats dans lesquels toutes les cartes sont jetées sans hypocrisie ni manigance sur la table commune.
    Un adversaire masqué est plus difficile à vaincre que lorsqu'il nous donne assez de corde pour qu'on puisse mieux le cerner et lui décocher une bonne gauche en pleine droite.
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  • Gilles Théberge - Abonné
    4 février 2012 10 h 05
    Ouille!
    J'avoue que j'ai de la difficulté à contenir mon agacement devant le délire compulsif de cet individu Duhaime. C'est difficile de vivre dans une société où les propos imbéciles et les thèses malhonnêtes de ce genre sont tolérés. La liberté ça doit être ça.

    Mais le problème que cela pose c'est qu'à force de persistance parce que soutenu par ceux dont les intérêts sont ainsi portés, cela pourrait finir par avoir une certaine influencer.

    Ce ne serait pas la première fois que l'absurdité serait assise sur le trône du pouvoir remarquez, mais les propos délirants de Duhaime sont particulièrement dangereux à mon avis.
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  • Danielle Bourdages - Inscrite
    4 février 2012 10 h 10
    Et avec qui copinent Marcotte et Duhaime ?
    De toutes façons ce deux-là n'en ayant jamais que contre l'État, leur discrédit se trouve de la sorte complètement visible puisqu'ils ne décrieront jamais le "copinage incestueux" (comme ils disent en ce qui a trait à l'État et les syndicats), entre l'État et les intérêts privés, non plus qu'ils ne s'offusqueront de l'hyper-richesse qui, présumée investir au pays et créer de l'emploi et de la richesse, pratique l'évasion fiscale, ayant pour patrie ces paradis du même ordre.

    Quant à "Méchant beau projet de société!", le fait est que l'appel de Marcotte à de casser les syndicats ne fait qu'articuler une réalité en cours depuis au moins 10 ou 15 ans . Le droit de grève étant muselé et passible de toutes sortes d'infraction si non exercé selon des règles bien rétrécies, et pour le reste, quand voit-on l'État se soucier de la permanence du travail, de justes rémunérations et de conditions respectables ? Poser la question, c'est y répondre.

    Autrement, avec qui copinent Marcotte et Duhaime ?
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  • Jean-Alex MP - Inscrit
    4 février 2012 10 h 16
    C'est vous qui être ignorant!
    Vous défendez l'amélioration de la qualité de vie par l'endettement, sans avoir l'intelligence de penser qu'un jour, la dette devra être payer!

    Le système québécois s'en va dans le mur comme la majorité de l'occident, endettement, corruption, gaspillage. Nous aurions encore le temps de l'amélioré pour éviter le pire, mais à cause des dinosaures de gauche comme vous, aimant les déficits et le gaspillage, nous allons nous ramassé comme la Grêce et tout perdre nos actifs et nos programmes sociaux d'un coup!

    Tout ca pour une suposé égalité, certainement pas pour celle entre les générations!

    PS: Le fait que ceux de moins de 40 ans gagnant plus de 40 000$ payeront pour plus de 200 000$ au gouvernement en Impot que ce qu'ils recevront en service à été calculer par l'Institut Économique de Mtl et c'est très bien détaillé, mais j'imagine que pour vous, puisque vous n'êtes pas d'accord avec eux, vous allez me dire qu'ils ne connaissent pas l'économie.

    Je me permet une dernière comparaison, quand notre médecin nous dit qu'on est malade, on prend le médicament qu'il nous prescrit, si un de nos amis n'ayant jamais étudié en médecine nous conseille un autre médicament, il serait idiot de l'écouter sans n'en parler a notre médecin. Tout le monde est d'accord la dessus?

    Pourtant, en économie, des gens n'ayant jamais étudié dans ce domaine se permettre de conseiller des remèdes facile, et se font applaudir par leurs amis et dénigre les suggestions de ceux qui ont des doctorats en Économie! WOW!
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  • Jean-Serge Baribeau - Abonné
    4 février 2012 10 h 18
    Esprit de la mère Thatcher, où donc te caches-tu?
    Lorsque Marcotte propose de «remettre aux individus le soin de s'en sortir eux-mêmes», selon les dires crédibles de Louis Cornellier, je me rappelle les propos de la mère supérieure du Royaume-Uni, la célèbre Margaret Thatcher. N'a-t-elle pas affirmé, en 1987, que la société n'existe pas?

    Je reproduis ici ces édifiants propos, très inspirants pour une droite dévastatrice et marquée au sceau d'un simplisme déconcertant:



    *****Epitaph for the eighties? « there is no such thing as society »

    Prime minister Margaret Thatcher, talking to Women’s Own magazine, October 31 1987

    « I think we’ve been through a period where too many people have been given to understand that if they have a problem, it’s the government’s job to cope with it. ‘I have a problem, I’ll get a grant.’ ‘I’m homeless, the government must house me.’ They’re casting their problem on society. And, you know, there is no such thing as society. There are individual men and women, and there are families. And no government can do anything except through people, and people must look to themselves first. It’s our duty to look after ourselves and then, also to look after our neighbour. People have got the entitlements too much in mind, without the obligations. There’s no such thing as entitlement, unless someone has first met an obligation. »*****

    Il est clair qu'il y a actuellement une droite internationale et «mondialisée» qui propose la dislocation irresponsable des sociétés pour mettre de l'avant l'économie et la prétendue «débrouillardise individuelle».

    Merci à Louis Cornellier pour son texte essentiel en cette horrible période «droitiste». Harper va sûrement lire voluptueusement les deux livres commentés par Cornellier.

    Jean-Serge Baribeau, sociologue des médias
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  • Jacques Anar - Inscrit
    4 février 2012 10 h 23
    On croit rêver...
    Il me semble revenir à l'époque de la Grande Noirceur, tout y est. Les méchants syndicats, les communisssses, les bons patrons si généreux qui ne font de business que par charité, bref tout ce qu'on a vomi depuis trop longtemps.
    Les chantres de la droite ancienne-mode ne disent jamais d'où vient les calculs dont ils se servent. Comme les "études faramineuses" des Témoins de Jéhovah.
    Quand je pense que les pauvres patrons du Canada payent 7 milliards par année pour se conformer (?) à une hypothétique réglementation, alors que Harper ne leur a données que 26 milliards de baisses d'impôts... quelle pitié!
    On nous prend pour des cloches? Pour ce qui est de la "pensée gauchiste" ça va de soi. S'il y a pensée et réflexion humaniste elle est forcément de gauche. La droite sert tout au plus de haut-parleurs, au Conseil du Patronat et autres patrons charitable. Comme à une autre époque les boss devaient se faire voir avec Monseigneur et faire de jolis dons au clergé.
    Revenir aux années 40? Non merci!
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  • northernbud - Inscrit
    4 février 2012 10 h 30
    Rien de nouveau sous le soleil
    Nos bons amis "libère t'as rien" et leurs arguments simplistes habituels...
    Toujours prêts à cracher dans la soupe, repus qu'ils sont grâce à leur cupidité. Mais les premiers à se jeter dans le plat quand la faim les tenaille. Ça me fait toujours rire de constater en regardant les rassemblements de cette bande d'inconscients combien d'entre eux sont en fait bénéficiaires de cet État "obèse" et de ce "gouverne-maman" dans les faits. On a qu'à regarder aux States combien il y a de triporteurs, prothèses et autres aides à la mobilité, payés par ce "maudit" Medicare, dans la foule rassemblée lors des rencontres du Tea Party !
    Belle bande d'hypocrites, va !
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  • jeanduc - Abonné
    4 février 2012 10 h 41
    Clivage générationnel?
    Selon Jean-Marc Léger PDG de Léger marketing (voir émission Bazzo.TV du 19 ou 26 janvier) , l'appui à la souveraineté serait de 42% et la plus faible chez les jeunes. Depuis des années, je constate que les jeunes ont été laissé pour compte dans le discours politique, les préoccupations état en regard des soins de santé. Le PQ avec son projet souverainiste est appuyé majoritairement par des têtes grises. Alors, quel projet pour la jeunesse? Ce qu'on leur propose avec ces libertaires de droite est inquiétant car fondé sur un clivage générationnel. Il est plus qu'urgent que la social-démocratie se renouvelle sur la base d'un projet mobilisateur pour la jeunesse dans lequel les jeunes ne se sentiront pas perdant.
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  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    4 février 2012 10 h 58
    Simplification à outrance
    Le simplisme existe des deux côtés de la barricade, surtout quand on se bat à coups de citation. Une véritable discussion sur les fondements du libéralisme nous ferait avancer mais voilà, il faudrait laisser de côté les quolibets et s'en tenir aux faits, qui sont têtus mais je l'avoue, jamais autant que les opinions partisanes, n'est-ce-pas monsieur Cornellier?
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  • Réal Rodrigue - Abonné
    4 février 2012 11 h 02
    Un exemple à suivre
    Tout comme le totalitarisme, le capitalisme abaisse l'individu, comme Michel Henry en a fait la démonstration dans Du communisme au capitalisme, théorie d'une catastrophe ( éd. Odile Jacob ). Les idéologues au service de la classe possédante oublient ce qui est au fondement de la création de la richesse pour une société. Ils s'imaginent que ce sont les détenteurs de capitaux qui produisent les biens et services nécessaires, alors qu'en fait le capital n'a jamais rien produit et ne pourra jamais rien produire. C'est le travail des individus vivants qui créent la richesse, c'est le travail vivant qui est au fondement de toute économie.

    La droite s'illusionne bêtement, et propage l'idée que l'État empêche la prospérité des individus. Elle s'en prend aux syndicats, alors que c'est grâce à eux que les travailleurs ont pu améliorer leurs conditions.

    Ce qu'il faudrait à ces propagandistes de l'idéologie néolibérale, c'est un bon cours d'éducation politique. Ils seraient amené à réfléchir sur la vertu de prudence requise par tous ceux et celles qui détiennent des postes de responsabilité, et, bien entendu, sur la justice qui est l'objet même de l'exercice du pouvoir politique. Ils comprendraient que la recherche du bien propre implique la recherche du bien commun...

    La valeur des essais recensés par Louis Cornellier aujourd'hui, réside à mon sens dans le fait que l'idéologie néolibérale s'affiche dorénavant sur la place publique. Nous connaissions déjà les principes du capitalisme sauvage ( lire par exemple Noam Chomsky ), mais maintenant ils trouvent des défenseurs qui les claironnent avec une bonne foi désarmante. Cependant, devant la montée de la droite, il nous faut suivre l'exemple de M.Cornellier et dénoncer sans relâche l'ineptie de pareils principes.

    Réal Rodrigue
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  • jfrancois01 - Inscrit
    4 février 2012 11 h 13
    "Libre de penser"...
    ... mais eulement si vous pensez comme moi!
    Il y a deux semaines, vous avez parlé de "l'agile pugiliste Jean-François Lisée..."
    et "...il s'impose depuis des années comme le plus brillant défenseur de la social-démocratie à la québécoise."
    Cette semaine vous affirmez: "Selon cette admiratrice de Denise Bombardier, Richard Martineau et Mario Roy, la souveraineté est un projet dépassé..."
    et plus loin "...Éric Duhaime est un commentateur hyperactif qui déverse sa vulgate néolibérale sur une foule de tribunes..."

    Bon , on a compris votre position.

    Si votre billet n"était pas si intellectuellement malhonnête et ne sombrait pas dans les petites attaques bassement personnelles, (ou dans le cas de Lisée votre aplaventrisme devant votre gourou) il serait peut-être plus crédible.

    Dans un journal dont la devise est "Libre de penser" vous devriez vous garder une petite gêne, et utiliser une approche journalistique intègre, avant de qualifier de "toutes ces provocations" des idées qui ne sont pas vôtres.

    Je ne connais pas les auteurs personnellement. Je ne partage pas leur vision, ni leur direction. Mais les discréditer pour leurs idées, ce n'est pas digne de votre journal.

    Libre de penser... comme seulement comme moi. Dommage.
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  • Luc Fortin - Abonné
    4 février 2012 11 h 25
    Pardon!
    "L'armée(704 G$) est la 3e plus grosse dépense après la sécurité social(728 G$) et l'assurance maladie(832 G$). " [IamaPlatypus]

    @ IamaPlatypus

    -Pour ce qui est de l'armée à voir agir Harper (pour qui vous avez probablement voté) je pense que l'on va dans la mavaise direction.

    -Pour ce qui est de la sécurité social on a vu ce que donne la privatisation dans certains états du nord des États Unis.

    -Pour l'assurance maladie nous n'avons qu'à s'inspirer du système de santé des États Unis et l'on va voir une inflation des coûts! Un bureaucrate d'une compagnie privée n'est pas nécessairement plus agréable à subir qu'un fonctionnaire.
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  • Luc Fortin - Abonné
    4 février 2012 11 h 34
    Méfions nous
    J'ai tendance à me méfier des discours qui contiennent ceci:

    "Il est évident..."

    "Tout le monde sait..."

    "Il est vrai..."

    Mon expérience me dit que la plupart du temps ça vient avec de nombreux paralogismes.

    Petit cours d’autodéfense intellectuelle [Normand Baillargeon]

    http://www.luxediteur.com/autodefenseintellectuell

    L'Art d'avoir toujours raison [Arthur Schopenhauer, Dominique Laure Miermont, Didier Raymond]

    http://www.1001nuits.com/livre/1001-nuits-52359-L-
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  • Luc Fortin - Abonné
    4 février 2012 11 h 49
    À méditer 2...
    "Je préfère le méchant à l'imbécile, parce que l'imbécile ne se repose jamais."
    [Alexandre Dumas (fils)]
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  • ulrich1961 - Inscrit
    4 février 2012 11 h 58
    les syndicats
    Dans la charte des droits et libertés; il a aussi inscrit le droit de s'associer comme le conseil du patronat et les autres groupes de pression le font. Si on veut réduire, l’importance des syndicats faudraient le fait aussi pour les groupes de pression du patronat et autres lobbies du genre ? Afin que notre individualité s’exprime sans entrave ? Bizarrement nos amis les libertariens n’en parlent si peu de ces groupes de pression…. Ah Oui! Ils s’expriment leurs individualités en groupe!

    D’après un sondage du journal Affaire groupe de gauchiste reconnu…

    http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/com

    Nous avons des travailleurs qui cherchent à se donner une qualité de vie au travail, mais M. Couche-tard ne veut rien savoir. J’aimerais savoir comment on deal avec un patron comme celui de couche-tard quand on assume l’idéologie libertarienne ?
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  • Luc Fortin - Abonné
    4 février 2012 12 h 04
    Cours en économie?!
    "Pourtant, en économie, des gens n'ayant jamais étudié dans ce domaine se permettre de conseiller des remèdes facile, et se font applaudir par leurs amis et dénigre les suggestions de ceux qui ont des doctorats en Économie! WOW!"
    [Jean-Alex MP]

    On constate que vous en avez fait beaucoup de cours en économie! Je vous suggère une petite expérience. Allez sur le site WEB (transactionnel) de votre institution bancaire. Probablement qu'il y a une section qui vous permettra de faire un bilan financier (dans mon cas j'ai cette possibilité). Vous constaterez facilement qu'il n'y a pas que la liste du passif à établir. Il y a aussi les actifs (divers placements financiers...) et dans mon cas je peux même ajouter des actifs qui sont inconnus de l'institution financière (maison, chalet, voiture...).

    Duhaime et Marcotte oublient de nous mentionner qu'ils font abstraction de la liste des actifs du Québec. N'importe qui ayant suivi un peu de formation en économie ou ayant transiger afin d'obtenir du crédit sait qu'il faut en tenir compte dans le bilan financier!
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  • MJ - Inscrite
    4 février 2012 12 h 29
    Eric Duhaime et sa vision libertarienne
    Que l’on nous préserve de l’influence néfaste de ce personnage et de son idéologie de droite qui se situe à l’opposé de la conception d’un Etat de droit moderne et plus juste en ce qui concerne la répartition des biens et services. La démocratisation de l’enseignement, le système public de l’assurance-maladie témoignent notamment des bienfaits de l’intervention étatique. Grâce à la mise en commun de nos ressources financières, une société plus juste a pu voir le jour. Ces valeurs de partage et de solidarité ont permis une meilleure répartition de la richesse, une plus grande justice sociale permettant aux Québécois d’améliorer leur niveau de vie et leur qualité de vie. Quant à savoir ce qu’il est advenu de l’augmentation des dépenses publiques, c’est un tout autre débat qui concerne le détournement d’une partie des fonds publics au profit d’intérêts privés. Voilà pourquoi il nous faut une commission d’enquête pour faire la lumière sur la collusion et la corruption de nos gouvernements. La contribution au financement des partis politiques par les intérêts privés est en partie responsable de cet état de faits. Le laisser-faire du gouvernement libéral de Charest en matière de développement économique qui accorde aux entreprises privées la mainmise sur nos ressources naturelles s’inscrit dans cette tendance de tout donner au privé. Ce qui amène au pillage de nos richesses naturelles et à la privatisation des profits, laissant pour compte la population québécoise.
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  • Luc Fortin - Abonné
    4 février 2012 12 h 30
    Ont-ils lu?
    À entendre Duhaime et Marcotte je doute fortement qu'ils aient lu ce qu'à écrit Adam Smith.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Adam_Smith

    Pourtant si j'étais un "libère t'as rien" je m'empresserais de lire ce que l'un des fondateurs des sciences économique a écrit. Comme dit Noam Chomsky "[...]nous sommes censés vénérer Adam Smith mais non le lire[...]"

    Nous n'avons qu'à écouter un débat dans le cadre des primaires républicaines pour constater que dans la droite on vénére plus qu'on lit.
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  • MJ - Inscrite
    4 février 2012 12 h 31
    Eric Duhaime et son idéologie libertarienne
    Juste d’entendre Eric Duhaime déconner à l’émission TLMEP dimanche dernier m’a donné de l’urticaire! Ses propos démagogiques qui ne sont étayés sur aucune base sérieuse sont de la désinformation. Je me demande bien quels groupes sociaux il peut rejoindre! Il ne fait que taper sur le dos des baby-boomers et des syndicats, alors que l’on voit mondialement, ce que le désengagement de l’Etat apporte aux populations locales qui s’appauvrissent de plus en plus et tirent le diable par la queue! En fait, je crois que Eric Duhaime est dangereux en ce qu'il appuie sans réserve et sans contrepoids le privé, les multinationales et les oligarques qui s’emparent de l’Etat à nos dépens pour nous faire les poches!
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  • ulrich1961 - Inscrit
    4 février 2012 13 h 53
    Institut économique de Montréal
    Jean-Alex MP

    Si vous vous basé sur Institut économique de Montréal pour appuyer vos propos. C'est peine perdu pour l'objectivité et pour un débat ouvert et constructif.

    Voila seulement deux personnages qui forment IDM : Nathalie Elgrably-Lévy siège sur le conseil de TVA et écrit des chroniques pour les journaux de Quebecor et Claude Garcia était un membre fondateur de l’ADQ et a siégé de 2004 à 2009 au à la Caisse de dépôt et placement du Québec. Le même individu quand il était au conseil d’administration la caisse de dépôt a perdu 40 milliard $ du bas de laine des québécois !



    Pouvez-vous croire une seule minute que leurs travaux sont sans intérêt et sans motivation idéologique ?
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  • Geoffroi - Abonné
    4 février 2012 14 h 24
    Se faire voir et dire souvent n'importe quoi.
    Il n'y a pas que les radios poubelles de Québec.

    Comment les mercenaires, de qui pensez-vous, Marcotte et Duhaime s'y prennent-ils pour occuper, facilement, autant d'espace médiatique grand public, pour se faire voir et dire souvent n'importe quoi? Est-ce parce que les médias et leurs animateurs de télé sont d'accord, mous, ignorants, en pamoison ou interloqués face à ces momologues atypiques? Est-ce que c'est parce que les spectateurs ou téléspectateurs doivent gober le tout sans rien dire?

    C'est bon pour les cotes d'écoute et les tirages, mais quel en est l'influence sur notre très imparfait modèle québécois? Sans oublier nos nombreux sites Internet, avec propos et débats au minimum irrespectueux et au maximum constammant censurés. C'est une peste pernicieuse qui fait des ravages. A Québec ils ont peut-être déjà gagné la partie.
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  • Leys - Inscrit
    4 février 2012 14 h 36
    À mettre entre toutes les mains
    ``Manifeste d'économistes atterrés``, un collectif de 630 économistes européens qui mettent en question les fausses évidences colportées par la droite (en Europe comme ici)... Un pendant aux poncifs des idiots utiles à la Éric Duhaime et Johanne Marcotte. D'ailleurs, l'un des chapîtres s'intitule : ``Fausse évidence no 6 : la dette publique reporte le prix de nos excès sur nos petits-enfants`` :

    ``se fondant sur la croyance rarement vérifiée selon laquelle baisser les impôts stimulerait la croissance et accroîtrait in fine les recettes publiques, les États européens ont depuis 1980 imité les USA dans une politique de moins-disant fiscal systématique. Les réductions d'impôt et de cotisations se sont multipliées (sur les bénéfices des sociétés, sur le revenu des particuliers les plus aisés, sur les patrimoines, sur les cotisations patronales...), mais leur impact sur la croissance économique est resté très incertain. Ces politiques fiscales anti-redistributives ont donc aggravé à la fois, de façon cumulative, les inégalités sociales et les déficits publics...``

    ``Avec l'argent économisé sur leurs impôts, les riches ont pu acquérir les titres (porteurs d'intérêts) de la dette publique émise pour financer les déficits publics provoqués par les réductions d'impôts...``

    À méditer...
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    4 février 2012 20 h 20
    Les E Duhaime et Cie.
    Ils sont des spécialistes pour sortir toutes sortes d'arguments de leurs chapeaux... qui n'a pas de fond. À la place de ces hurluberlus, je ferais un sondage concernant les gens qui perdent leur temps à les écouter et le QI de ceux-ci. Pour ma part, c'est un affront aux gens qui prennent le temps de les écouter.

    Ils se plaignent comme si nous n'étions pas déjà assez à droite avec les Jean Charest, la CAQ, etc. qui ont beaucoup de potentiel pour donner le petit coup de barre, à droite toute. Éric Duhaime qui était à TLMEP l'autre jour et qui avait ajusté son discours pour essayer d'en prendre une couple avec ses grossiers hameçons.
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  • reneehoude - Inscrit
    5 février 2012 02 h 56
    Marcotte Duhaime ne sont pas simplistes ni des vendeurs de rêves!
    Je trouve l'article de M. Cornelier très simpliste et injuste envers ces deux essais. Je suis sure que M. Cornelier n'est pas au courant que la dette du Québec est de $240 Milliards et que nous devons reçevoir $8.6 Milliards (2011) des provinces riches pour que nous puissions offrir les mêmes services que les autres provinces.

    Il y a des Québecois qui aiment mieux écouter les vendeurs de rêves tels Jean Martin Aussant, Jean François Lisée, Claude Piché, Michel Auger...c'est une mentalité très séparatiste, aveugle à la réalité du Québec.

    Informez vous M. Cornelier, vous constateriez que le Québec est une province pauvre et que si le Canada ne nous donnait pas des Milliards, nous serions en faillite. Alors les messages de Duhaime et de Marcotte sont des messages préventifs et réalistes et non simplistes. Honte à vous. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/qu
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  • f.georges - Inscrit
    5 février 2012 08 h 18
    L'autre ténor,grand-chantre,de Duhaime-Marcotte
    Richard Martineau,a reçu une semonce magistrale,de la part de son invité des F.T. "Maître Vergès"grand défenseur des causes contreversées.((Vous pratiquez,lui-a-t-il asséné,le chantage sous la terreur,le terrorisme intellectuel,employez un language de lincheurs,vous éliminant en tant que journaliste honnête))pour ensuite le jeter dehors,manu militari,Sortie piteuse,pour cet autre redresseur de torts,au sevice de ces puissants s'enrichissant aux depens des petits.Ces qualificatifs pourraient très bien englober, la majorité droitiste,réductrice et dangereuse.
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  • Gilles Gagnon - Abonné
    5 février 2012 08 h 27
    C'est n'importe quoi.
    En plein dabs la ligne de pensé des morons républicains qui font campagne pour obtenir la candidature de la présinetielle aux USA. Que de sottises! Si seulement c'était drôle, on pourrait en rire. Romney, l'éventuel adversaire de Barrack Obama en novembre, ne s'inquiète pas pour les plus pauvres étant multimillionnaire, a pour priorité de couper dans les programmes sociaux, a fait sa fortune en mettant des travailleurs à la porte, ne recoonait pas les changements climatiques. Comme de raison il est férocement anti syndical. Et c'est le moins radical des quatre qui sont encore en liste.Ce sont sûrement les modèles de Marcotte et Duhaime. Triste, très triste.
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  • Yvon Bureau - Abonné
    5 février 2012 09 h 36
    La richesse non partagée : un crime d'honneur ?
    La plus grande des pauvretés, c'est la richesse non partagée, c'est l'éloge de la richesse, nue et sans adjectif, totale.

    La plus grande des tristesses humaines, c'est la solidarité non vécue.

    Le plus grand des plaisirs à ressentir chez l'humain, c'est d'être utile les uns aux autres.

    Être utile et solidaire, c'est de cela que se nourrit notre cerveau reptilien, base de tant de santé. L'inverse amène tant de maladies et de troubles sociaux.

    Il n'y a pas de plaisir et d'honneur dans le «Chacun pour soi et Dieu avec tous»!

    Il m'arrive encore d'en vouloir à R Reagan avec sa »Full liberty» dans l'économie et la finances. Au plus fort la poche ! Le plus fort empoche. Tristesse !
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    5 février 2012 10 h 09
    Jean Ziegler, «L'empire de la honte» et la droite.
    Je lis en ce moment Jean Ziegler, «L'empire de la honte». Vraiment très intéressant, en particulier les chapitres où il parle du Brésil et toutes les difficultés qu'a Lula à remettre ce pays sur ses rails. L'auteur explique comment le Brésil a déraillé avec l'armée au pouvoir. Sur papier, le Brésil est autosuffisant. Mais dans les faits, grand exportateur, les exportations « sont presque entièrement contrôlées par les trusts agroalimentaires, majoritairement entre les mains de groupes étrangers.» p. 224. Quand on écoute les nouvelles au Québec avec Jean Charest au pouvoir, il est en train de faire ce que l'armée au Brésil a fait au pouvoir qui a fait que ce pays est endetté de $240 milliards de dollars. D'autant plus difficile pour Lula de s'en sortir que le FMI fait du chantage quand il use de stratégie pour aider le pays à s'en sortir.
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  • Jean-Serge Baribeau - Abonné
    5 février 2012 10 h 13
    Deux citations «éclairantes»
    @ Jean-Claude Vincent Luc Fortin

    Les citations que vous proposez (Bertrand Russell et Alexandre Dumas fils) sont très appropriées.

    Merci!

    JSB
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  • Denis Miron - Inscrit
    5 février 2012 10 h 22
    Hyst-Éric Duhaime ne peut que susciter la méfiance
    Ce que hyst-Éric Duhaime nous Marcotte en radotant sur tous les tribunes que le contribuable en aurait beaucoup plus pour son argent dans un état amoindri, ne fait pas le poids face aux rapports Duchesneau, qui nous dit très clairement que le manque de personnel au Ministère des transports est la cause première du dépassements des coûts de 30 à 40%, car le «privé d’éthique», face à ce ministère, se retrouve en situation «d’open bar», c’est presqu’un «buffet à volonté»
    Il est préférable d’entendre ces grossièretés sur tous ces tribunes, plutôt que de les retrouver dans l’agenda caché, du genre slogan qui fait la promotion d’une «réingénierie de l’état».
    Reste à souhaiter que l’électorat demeure suffisamment allumé pour ne pas s’aventurer dans l’obscur tunnel individualiste de l’état amoindri.
    Lorsqu’on prend modèle sur le Chili de Pinochet, je crois que l’on peut qualifier cette option d’extrême droite fasciste.
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  • Alexis Lamy-Théberge - Inscrit
    5 février 2012 10 h 43
    @RenéeHoude
    Je sais que l'économie est une «science» complexe, mais il est tout de même possible d'aller chercher quelques connaissances de base avant de tomber dans les condamnations gratuites.

    Par exemple, la dette du Québec n'est pas de 240 Milliards, comme vous dites, mais de 150 Milliards environ, de 125 Milliards en dettes directes, résultant d'emprunts : http://www.economieautrement.org/spip.php?article8

    Cela représente environ 50% de son PIB. Moins que les États-Unis, énormément moins que le Japon ou l'Italie.

    Quant à la question de sa richesse, le Québec n'est pas «pauvre». Il arrive au 44e rang pour son PIB, au 27e rang du PIB à Parité de pouvoir d'achat par habitant : http://fr.wikipedia.org/wiki/Économie_du_Qu

    Il faut savoir nuancer le débat avant de tomber dans le catastrophisme. C'est ce qui est reproché aux sophistes libertariens. Leur discours n'entre pas dans le cadre d'un débat rationnel sur la place de l'État dans l'économie mais dans le populisme, qui est un discours simplificateur, regardant uniquement le court terme, grossissant certains faits et taisant les autres. Comme tout discours empruntant au «gros bon sens»!

    Cela étant dit, la vision libertarienne de la société peut être défendue, mais ce n'est pas ce qu'ils font lorsqu'ils s'abaissent à faire de la propagande pour des mesures économiques non pas égalitaires mais favorisant les grandes entreprises. Croyez-vous que Pinochet était libertarien?

    Alexis Lamy-Théberge
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  • asclepios - Inscrit
    5 février 2012 11 h 35
    L'éloge de la colère
    Pourquoi ces discours pernicieux sont-ils si présents sur la place publique? Il ne faut pas attaquer les porte-paroles si on ne comprend pas le mouvement dont ils sont les figures de proue.

    Je ne connais pas toute l'histoire, mais j'en sais suffisamment pour comprendre que ce mouvement (appelons-le le mouvement de l'urgence de la richesse) est fondé sur la colère.

    Aux États-Unis, M. Koch a basé toute sa compréhension de l'économie sur une colère que lui a inculquée son père. Cette colère ne laisse d'autre choix à celui qui veut réussir que de rester perpétuellement dans un sentiment d'urgence, quitte à l'entretenir sans relâche.

    À Vancouver, les fondateurs de l'Institut Fraser ont quitté la fonction publique en raison du dégoût que leur inspiraient les études apparemment insignifiantes de leurs collègues. Plutôt changer la politique de l'extérieur que de l'intérieur, selon eux.

    À Montréal, l'Institut Économique de Montréal a repris la formule de l'Institut Fraser et travaille patiemment depuis 12 ans à faire évoluer les mentalités vers l'adoption d'un sentiment d'urgence perpétuelle.

    Ce qui menace la pensée critique aujourd'hui, ce ne sont pas Duhaime, Marcotte, Elgrably-Lévy. Non, c'est ce mouvement de colère qui les a mis au front. La colère comme moteur de l'économie et comme fin en soi.

    François Genest
    @FGenest
    http://atenacite.blogspot.com
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  • Roland Berger - Abonné
    5 février 2012 11 h 50
    Un silence révélateur
    Forte de son contrôle des médias, la droite fait élire des gouvernements de droite qui laisse pourrir les services publics, notamment les soins de santé et l'éducation, pour ensuite décrier ces services et prôner leur remplacement par le privé. Mais cela, les Duhaime et Marcotte n'en parlent. Ils se contentent de servir de haut-parleurs à la droite, tout en encaissant bien sûr quelques redevances.
    Rolane Berger
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    5 février 2012 11 h 50
    @ RenéeHoude.
    L'économie n'a jamais été une science. Si elle en est une, les humains en font ce qu'ils veulent pour parvenir à leurs fins, souvent au détriment de la faim des autres.

    La main invisible dont parlait Adam Smith est depuis longtemps sous le contrôle de certaines personnes au pouvoir partout dans le monde.

    Dire que l'économie est une science, c'est oublié que des personnes font un peu ce qu'ils veulent des lois de cette soi-disant science, avec la complicité des vrais lois que certaines marionnettes forgent pour en avantager certains au détriment des autres.

    Pour ceux qui sont honnêtes et de bonne foi, lire de Jacques Généreux «Les Vrais LOIS de l'économie», France, Seuil, 2005, 358 p.

    Autrement dit, si l'économie est vraiment une science, il y a des gens qui manipulent les données pour obtenir des résultats escomptés et à l'avantage de ceux qui en tirent les ficelles.
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  •  
  • DrPapa - Inscrit
    5 février 2012 11 h 57
    Sortez vous la tête du nombril de l'État et regardez en Europe
    Chaque jour je remercie le Bon Dieu d'être à mon compte et ne pas dépendre de Gouvernemaman pour ma retraite!

    Je me demande quel genre d'âneries allez vous pondre quand il sera clair que le système dans sa forme actuelle ne sera plus viable une fois que les Boomers se seront servis.

    Vous serez probablement en train de mugir que c'est la faute de la droite qui a dilapidé la caisse... Ou en train de bronzer en Floride pendant que les XYZ verront leur impôts exploser et seront obligés de travailler jusqu'à 70 ans...
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  • Jocelyn Roy - Inscrit
    5 février 2012 12 h 15
    La droite se tourne vers la publication
    Les disciples de la droite avaient bien hâte que leurs gourous publient quelques bouquins, histoire de se tailler une place au sein de l'élite québécoise. Et bien voilà, c'est fait... Cependant, en quittant le navire de l'ADQ pour fonder le RLQ et occuper l'espace médiatique, ils se sont tiré une balle dans le pied.

    De beaux projets personnels, lucratifs sans doute, mais voilà que leurs disciples sont devenus orphelins, ayant maintenant le choix entre une coalition édulcorée (CAQ) et un parti qui regroupe des masculinistes et des évangélistes (PCQ)...
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  • Daniel Petit - Inscrit
    5 février 2012 12 h 31
    Privatisation et anti-Syndicalisme
    Je ne suis ni universitaire, ni économiste, ni journaliste ni même politicien, je ne suis qu’un simple citoyen avec un niveau d’instruction moyen, je ne prétends pas avoir ou même savoir et encore moins être la vérité, cependant je sais compter et calculer, de même que je sais faire un budget qui a du sens.
    Comme je le disais, je suis un simple citoyen, salarié, et de surcroit, à faible revenu, je sais me priver lorsqu’il le faut, et malgré mes faibles revenus, j’arrive très bien.
    Je dois humblement admettre qu’une des raisons pour lesquelles j’arrive bien, c’est grâce à la majorité de nos programmes sociaux, ici au Québec, entre autre, l’assurance maladie, pour ne mentionner que celle-ci.
    Quand la droite, peu importe à quel pallier de gouvernement on fait référence, essaie et menace de privatiser tout ce qui est ‘’privatisable’’, connaissant comment les ‘’grandes puissances financières’’ fonctionnent, cela me fait peur.
    Nous savons tous, que les grandes multinationales nous contrôlent, et surtout contrôlent nos dirigeants. Nous savons tous également, que celles-ci sont en faveur du profit et du rendement absolu, et ceci à l’encontre et au détriment de toutes les valeurs humaines, ces ‘’grandes puissances’’ sont gérés par des actionnaires sanguinaires, n’ayant aucune idée de la réalité que vivent quotidiennement, les gens du peuples (travailleurs, travailleuses, familles, individu etc…), et ce, peu importe l’origine ethnique de ceux-ci.
    Bien entendu, il ne nous faut pas tomber dans l’absurde et l’utopie et croire qu’une compagnie et/ou organisme ne doit pas faire de profits, ce serait ridicule et cela ne pourrais jamais fonctionner, mais il y a une très grande différence entre faire du profit et prendre le contrôle absolu sur les gens.
    Comme je le disais plus haut, nos ‘’grandes puissances financières’’ et leurs actionnaires sont tellement assoiffés de profits et de
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    5 février 2012 14 h 59
    Un compte, une entreprise dépend toujours aussi du gouvernement, comme n'importe qui, surtout avec le peu d'impôt et les taxes dérisoires qu'elle paie.
    Être à son compte et ne pas dépendre du gouvernement, c'est on ne peut plus faux. Le compte paie beaucoup moins d'impôt et beaucoup moins de taxe que les gens ordinaires. Normal vous allez dire avec raison, mais ça veut dire pour moi que ce compte dépend lui aussi des bonnes intentions du gouvernement, quant à sa façon avantageuse ou pas de gérer tout ça.
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  • Jeannot Vachon - Inscrit
    5 février 2012 16 h 07
    Capitalisme sauvage ou société égalitaire?

    Le capitalisme sauvage, ça veut dire quoi? Ça veut dire aider les riches à s’enrichir et enlevez-leur un maximum d’entraves. Moins de lois qui protègent employés ou consommateurs ou même l’environnement. Que les gens de talent fassent fortune et que les sans talents crèvent. Que ceux qui ont de l’argent s’en servent pour exploiter les autres sans entraves. On dirait que je vous cite le programme de Stephen Harper.

    Pourquoi se soucier que chacun ait de la nourriture pour sa famille. Lorsque le riche fait des orgies de bouffe hors de prix, les pauvres peuvent toujours aller fouiller dans leurs vidanges, ou les attendre sur le coin de la rue pour leur mendier leur petit change. Et puis un riche ça crée de l’emploi. Combien de domestiques ça prend pour gérer leur petit château?

    Les syndicats sont une épine dans le pied pour ce genre d’idéologie. Les membres les plus talentueux acceptent d’être sur un pied d’égalité avec les moins talentueux. Ils sont solidaires lorsque l’employeur essaie d’éliminer arbitrairement ceux qui sont perçus comme moins rentables. Ils partagent les coûts pour des assurances diverses comme les médicaments sans se soucier que certains du groupe sont plus à risque.

    Au lieu du chacun pour soi, la devise des gens de gauche est vivons ensemble et mourons ensemble et construisons une société meilleure et plus égalitaire.
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  • parade21 - Abonné
    5 février 2012 17 h 09
    Volonté de nous infantiliser?
    Répéter, répéter, il en restera toujours quelque chose. C’est ce mantra que nous serinent sans fin Mme Marcotte et M. Duhaime. Ils affirment, avec conviction, qu’il y a trop d’État. Que nous serions collectivement incapables de nous tenir debout sans l’État. J’ai des petites nouvelles pour nos deux hurluberlus de la droite simpliste. Les pays qui se sont sortis le mieux de la crise, sont ceux qui avaient une structure étatique solide. Demandez à vos amis de la finance ce qu’ils seraient aujourd’hui sans le soutien de l’État. Des moins que rien et nous avec. Parce qu’ils nous auraient coulés comme lors du Krash de 1929. Étudiez votre histoire. Quel instrument a sorti les pays touchés par cette crise en 1929? L’État, ne vous en déplaise. Qu’est-ce qui fait qu’aujourd’hui on s’en sort mieux qu’en 1929? Encore l’État. L’État social ou l’État providence est un garde-fou contre vos emportements. Vous n’avez pas la maturité nécessaire pour que nous vous fassions confiance, vous et vos semblables.

    On apprend aux futures gestionnaires, dans les départements universitaires de gestion, qu’ils seraient mieux de se donner leurs propres réglementations internes plutôt que d’être encadré par une loi ou un règlement. Malheureusement, que ce soit en gestion responsable de l’environnement ou de la finance, vous nous prouvez tous les jours qu’il faut vous surveiller de près. Et seul l’État peut remplir ce mandat.

    À vous suivre et vous écouter, il y a longtemps que nous serions en train de nous noyer, collectivement, comme un troupeau de caribous déboussolés. Les Québécois et les Québécoises ne sont pas dupes de vos histoires à dormir debout.

    Vous vendrez au moins deux livres. À Mme Elgrabli et à M. Kelly-Gagnon. Pardon, vous leur avez déjà donné vos livres autographiés. Entre amis, on se fait des cadeaux.
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  • Réal Rodrigue - Abonné
    5 février 2012 17 h 45
    @ Jeannot
    Bravo pour votre présentation des deux idéologies qui s'affrontent actuellement dans nos sociétés occidentales. Les gens dit de gauche sont en effet sensibles au sort des autres, et se refusent aux conséquences parfois inhumaines auxquelles aboutissent les politiques de droite. Le capitalisme sauvage exclut en effet le recours aux lois qui viennent tempérer la cupidité des puissants de ce monde, et ne tolère que les politiques qui se mettent à leurs services.

    Je veux seulement ajouter que c'est une illusion de croire que les riches créent de l'emploi et de la richesse pour la classe moyenne et les plus pauvres. En réalité, ils achètent le travail des individus vivants comme n'importe quelle autre marchandise, ce qui représente pour eux un investissement qui va rapporter gros. Si on veut remonter au fondement de toute économie, on se rend compte que c'est le travail vivant qui crée la richesse, c'est-à-dire la plus-value. Grâce aux médias, le public gobe la propagande et se laisse berner par la rhétorique des nantis, par ce que Noam Chomsky appelle leur double langage.

    Merci Jeannot.

    Réal Rodrigue.
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  • Dominic Comtois - Abonné
    5 février 2012 22 h 16
    Débat gauche-droite
    Qui donc a dit que le débat gauche-droite n'existait pas au Québec? À voir ces échanges nourris, on doit bien constater que c'est faux! Merci M. Cornellier pour votre chronique.
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  • Michelle Bergeron - Abonné
    6 février 2012 01 h 13
    Duhaime et cie. plus que simpliste.
    En période de crise, les arnaqueurs sortent pour nous vendre des salades empoisonnées.
    Comment ces gens ne s'objectent pas sur les milliards perdus de la Caisse de Dépôt et du style de gérance?
    Que pense ces gens des ententes signées par des employeurs qui n'ont aucunement respecter les ententes en effectuant pas les paiements requis dans les fonds de pension. Pourquoi ces gens là ne sont pas en prison? c'est du vol?
    Comment ces gens acceptent de supporter le privé quand on connaît les abus que ce soit divers services, ou la sécurité et la santé des utilisateurs sont mise en cause? EX: Des chirurgies au privé sans le matériel requis, manque de personnel etc. les exemples sont nombreux et vous allez vanter le privé comme étant la meilleur solution, d'autres aspects que celui de la piastre? Encore trop dispendieux quand la qualité n'y est pas.
    En période de crise le Québec en est sorti beaucoup plus vite à cause de sa fonction publique car elle a continué à dépenser?
    Vous dites: «la majorité de la population québécoise connaîtrait une amélioration de sa condition si l'État réduisait sa taille et comprimait ses dépenses». Vous êtes-vous opposer à la construction du stade de Québec, celui de l'université Laval, des voyages nombreux d'élus, les réunionites et ce à la grandeur du Québec des échanges avec d'autres pays? Des subventions aux entreprises, des guidounes aux idées de grandeurs? Des exemptions de taxes aux milliers de lieux religieux? (Mon église ne paye pas de taxe mais mon hôpital et école oui?)
    Quand avez-vous dénoncer ces riches qui par le biais de fondations ou organismes aux abus lucratives qui évitent de payer leur part en impôts?
    Nos sociétés d’état qui gèrent de façon douteuse nos biens collectifs comme hydro exemple?
    Un état mal gérer ou chacun à la main sur le volant….? Ne veut pas dire réduction de la fonction publique mais plutôt une saine gestion. Avec des gens comme ça le Québec
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  • Yves Claudé - Inscrit
    6 février 2012 08 h 27
    La recherche de "boucs émissaires" …
    Après que les mercenaires politiques de la bourgeoisie allemande s’en soient pris aux Juifs, aux Tsiganes, aux communistes, aux homosexuels, etc., comme boucs émissaires"; après qu’une extrême droite libertarienne contemporaine ait achevé de se discréditer en s’en prenant aux immigrants, et à ceux de confession musulmane en particulier …; que reste-il aux idéologues néolibéraux pour détourner l’attention des désastres sociaux causés sur toute la planète par un capitalisme financier intrinsèquement destructeur, sinon de s’en prendre à une génération et de la désigner comme "bouc émissaire" ?

    Après la lamentable et tragique décomposition de l’idéologie du "conflit de civilisation" dans les entreprises guerrières de G.W. Bush, voilà que le "conflit de génération" devient le fer de lance d’une idéologie dominante condamnée à éclater sur le roc impitoyable de la réalité, mais qui a quand le temps de prospérer quelque peu à la faveur de son imposition dans les machines médiatiques au service des détenteurs du capital.

    Espérons que Madame Marcotte, Monsieur Duhaime et cie, seront récompensés comme il se doit pour les loyaux services qu’ils rendent à leurs maîtres. Après tout, ils prennent le risque de se placer dans un camp opposé aux intérêts de la très grande majorité des citoyens, ce qui demande un certain courage, et une abnégation des plus remarquable !

    Yves Claudé
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  • celljack - Inscrit
    6 février 2012 14 h 30
    Les faux libertariens du faux libre marché
    D'un coté, il faut l'avouer. Le problème avec l'État, c'est la corruption, l'inefficacité et la lenteur bureaucratique, doublés d'un parasitisme syndical absurde, voué uniquement à "protéger des jobs" si inutiles soient-elles. Je comprends la droite en ce sens.

    Mais vouloir démolir complètement l'État, c'est laisser les marchés aux mains des oligarques. Notre État est corrompu, ainsi est corrompu le libre marché.

    Le vrai libre marché doit être régulé par un État démocratique, ouvert, transparent et libre, ce qui est loin de notre condition actuelle.

    Un gouvernement ouvert, une démocratie participative autour d'un débat moral, un vrai libre marché transparent fondé sur une valuation contingente collective... ça c'est le rêve du Libertarien Vrai.
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  • Pierre Cornellier - Abonné
    6 février 2012 17 h 05
    Ce qui est préoccupant
    Le fait que dans les journaux de Quebecor il n'y ait pas de scribes de gauche ou du centre gauche pour faire valoir d'autres points de vue. Ça, c'est préoccupant!
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  • bernac - Inscrit
    6 février 2012 20 h 59
    un pléonasme?
    La droite simpliste est-ce un pléonasme? La droite n'a que deux solutions à tous les problèmes:privatiser et baisser les impôts du 1%.

    (Ils vont dire: la gauche n'a qu'une solution: taxer les riches).

    La gauche et la droite ont une autre solution en commun: "prouver" qu'il n'y a pas de problème.

    Comme il y a des économistes de gauche et des économistes de droite, ils peuvent prouver ce qu'is veulent. En effet, l'économie n'est pas appelée la science pathétique pour rien!

    Vaut il mieux se tromper avec la gauche ou avec la droite? Il me semble que ni l'une ni l'autre ne peuvent rêgler nos problèmes tel que: nous donner les 10 ou 15,000 super infirmières que nous n'avons toujours pas, augmenter les pouvoirs des pharmatiens ,ouvrir les lits fermés dans les hopitaux,diminuer l'attente aux urgences, baisser le décrochage dans nos écoles etc...
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  • Louis Lemire - Inscrit
    7 février 2012 14 h 16
    je leur dit NON

    Je suis de ceux de la classe moyenne supérieure, la plus imposée et je n'ai jamais regimbé à payer ma part parce que je pense que nous nous sommes collectivement donné des services qu'on ne trouve pas ailleurs. Éducation, soins de santé, garderies, congés parentaux, assurance emploi, Régimes de pension, CSST, SAAQ, diffuseur public, etc. Bien sûr que je n'aime pas voir mon argent dilapidé par les gouvernements et je dénonce ceux qui tentent d’échapper à leur devoir de citoyen par l'évasion fiscale ou le travail au noir.

    Ce discours de la droite m'horripile parce qu’il renie (volontairement) les raisons pour lesquelles nous nous sommes donné ces services. On voit ce que donnent les réductions de taxes aux entreprises : Electromotive, en Ontario vient de congédier 400 personnes pour remercier le gouvernement de son cadeau de Stephen Harper. Le libéralisme économique nous a donné la dérèglementation bancaire américaine qui a mené à l’actuelle crise économique mondiale.

    Aux Etats-Unis, des gens de plus de 70 ans continuent de travailler pour pouvoir se payer une assurance maladie privée et arrondir leur fin de mois pour combler leur maigre pension. J'ai une parente qui vit en Californie, qui, pour une opération, doit plus de 40 000$ en frais médicaux. Ma sœur a été opérée d’urgence pour une tumeur au cerveau. Je n’ai jamais vu la facture mais je pense que cette intervention a largement siphonné mes cotisations fiscales de la dernière année, sinon plus.

    Je ne dis pas que rien n’est perfectible, mais je préfère largement notre mode de fonctionnement au monde que souhaitent établir ces tenants de la pensée magique.
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  • IamaPlatypus - Inscrit
    7 février 2012 18 h 25
    Crise
    Cessé vos "le néo-libéralisme a créé la crise", "la déréglementation a causé la crise"... Pourquoi les banques marchaient super bien et du jour au lendemain... faillite? C'est les subprimes! Une garantie GOUVERNEMENTALE de backer tout prêt effectuer par une banque pour permettre à quelqu'un d'avoir un domicile, même si il en a pas les moyens!
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  • xenon - Inscrit
    7 février 2012 18 h 35
    Oui à Duhaimne et Marcotte
    Que craint la gauche? Que le citoyen entende d'autres points de vue? D'autres opinions? Pire: qu'il remette en question certaines façons de faire au Québec?

    Si les arguments des tenants de la droite sont si simplistes, comme l'affirme péremptoirement Cornellier, leurs adversaires n'en auront que plus de facilité à les réfuter et exposer du fait même leur ''fumisterie'' (du reste, les poncifs, clichés et autres raccourcis intellectuels servies par la gauche valent bien ceux de la droite, en ce qui me concerne).

    Les voix discordantes comme celles de Duhaime, Marcotte (et plusieurs autres), qui ont pour but de forcer le débat au Québec, sont à mon sens les bienvenues dans une société qui se veut ouverte et démocratique.
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  • Koldo - Inscrit
    7 février 2012 20 h 59
    N'importe quoi
    " ... Sortez vous la tête du nombril de l'État et regardez en Europe"

    On regarde en Europe, on regarde en Amérique. On préfère en Europe.

    "La flexisécurité ? Un modèle social original qui ménage entreprises et employés. Les sociétés peuvent se séparer facilement des salariés. Ceux-ci tombent alors dans un filet de sécurité, en retrouvant un emploi rapidement. Entre-deux, ils peuvent toucher 90% de leur salaire pendant quatre ans..."

    http://www.rue89.com/2010/03/23/pourquoi-les-danoi
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  • Briansz - Inscrit
    9 février 2012 12 h 48
    Oui Alice, il faut savoir discerner entre les subtiles et les épais de la droite simpliste.
    Oui Alice, les Humpty Dumptys, un oeuf assis sur un mur, et les autres personnages ignobles de la droite simpliste au Pays des Merveilles sont encore à l'oeuvre pour te mélanger avec leurs discours biaisés de préjugés et de jugements de valeur et qui nécessitent une traduction et une mise au point intelligente par le Devoir, une source Médiatique qui ne semble pas être accessible et achetable par les Medias corporatistes qui achètent les idéologues de la droite simpliste, les "scabs" qui travaillent en cachette durant les conflits de travail et leurs idéologies à la livre.
    Oui Alice, il y a encore des Médias intelligents et intègres sur cette planète comme le Devoir et il s'agit de savoir les discerner entre les subtiles et les épais et leurs livres à potins adressés aux "dumbs et dumbers" et les jaloux qui calculent les pacotilles et les cennes de la classe moyenne et des travailleurs au lieu des millions qui sont arnaqués par les riches et gourmands corporatistes et politiques et ainsi leurs porte-parlores qui prêchent l'évangile mythique de la pénurie monétaire qui doit être assumé que par la classe moyenne et les travailleurs. Voilà la droite simpliste: des lâches! Une idéologie simpliste est un qui s'attaque au plus petit que soi par lâcheté au lieu des riches et gourmands qui en sont responsables de cette pseudo-crise économique et ainsi stimule une jalousie envers la classe moyenne et les travailleurs au lieu de dénoncer les vraies causes de cette pénurie monétaire et de la disparition mystérieuse de tout l'argent sur la planète.
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  • Marie Lauzier - Inscrite
    10 février 2012 19 h 34
    L'héritage des boomers
    Aux frustrés de la génération de Duhaime:

    Quand les boomers mourront, qui héritera de leurs biens accumulés? Vous.

    À moins que vos parents ne fassent comme ce voisin âgé de 63 ans qui, face à l'arrogance de ses propres enfants (quarantenaires) a décidé de tout dépenser pendant qu'il le peut. C'est sa façon moderne de les déshériter de ce qu'il avait amassé pour lui et pour eux depuis 40 ans.
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  • Nathalya Lesage - Inscrite
    11 février 2012 05 h 27
    Fanatisme, quand tu nous tiens...
    "Bien souvent le throne est sur la boue, mais parfois aussi c'est la boue qui est sur le throne."

    -Nietzsche

    Selon moi, cette citation représente tout (aspirant) gourvement qui, comme l'indique si bien l'article prône la mort du pragmatisme. Pour le simple fait que l'inverse du pragmatisme s'incarne en le fanatisme.

    De plus, tous ces néo-libéraux qui vénérent Smith comme un dieu, ont tordu sont message comme bon leur semblaient. Ils l'ont tordu comme voici: Ils ont pris le simple, mais atrayant: "Il faut maximiser le bonheur d'un plus grand nombre possible" en traitant le mot bonheur comme synonym de capital, de PIB. Et quand ils parlent de liberté, ils parlent biensur de liberté économique, et de rien d'autre.
    La maxime qui dit: "L'argent ne fait pas le bonheur", vous connaîssez?

    Il faut se rendre à l'évidence que le système néolibéral est tout simplement dépassé, lui qui ne fut pensé que pour se sortir de la crise de l'époque de la 2ieme guerre mondiale et n'a jamais été concu pour être utilisé sur le long terme. La preuve: La croissance à l'infini, c'est autant impossible que c'est naïf.

    La social démocratie, qui se veut une évolution du néolibéralisme, est visiblement quelque peu en panne dernièrement. Mais je doute fort que la bonne chose à faire soit de dynamiter les fondations même de l'édifice! Il peut toujours être sauvé, avec les rénovations qui s'imposent.

    Mais idéalement, il faudrait plutot se pencher sur et pensser le prochain système qui remplacera ultimement la social démocratie.
    Ce devra être un systeme qui saura et sera construit pour, à mon humble avis, conjuguer justice sociale et économique, sans oublier l'environement. Reste à savoir quand l'humanité sera prêt pour ce tournant. Si l'avenir est garant du passé, ce sera lors d'une crise, sociale et/ou économique.

    Bien à vous,
    Nathalya Lesage, 23 ans, Transexuelle assumée
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  • MathildeF - Inscrit
    12 février 2012 13 h 43
    Suivre l'ordre chrono-Logique des idées...

    Je suis consternée par le simplisme (le terme est tout à fait pertinent, M. Cornellier) de cette idéologie aveugle et si peu réfléchie galvaudée par ce M. Éric Duhaime. Et ce sous couvert de rigueur et de faits. Soi-disant.

    Je me permets donc de renvoyer en cinquième vitesse (y en a-t-il une « sixième » dans les fusées interplanétaires...?) aux travaux (actuels et antérieurs) de M. Lisée.

    Et incidemment...

    Il semblerait que ce nouvel opus de M. Lisée (cf. : http://www.ledevoir.com/culture/livres/341224/essa soit comparable à son très, très solide « Sortie de Secours » de 2000.

    Qui est à la Non-Indépendance (« les coûts de la non-Souveraineté » !, y écrivait-il avec lucidité) ce que ce nouvel ouvrage est à la Droite ô combien intellectuellement paresseuse (et trop souvent intellectuellement malhonnête).

    Pour ceux qui n'ont toujours pas lu ce livre du millésime 2000, ce qui à mon sens est un tort chez tout citoyen québécois sincèrement préoccupé par l'avenir du Québec, je suggère à tout le moins, en guise de hors-d'oeuvres, le non moins solide compte-rendu suivant, intitulé « Le Lys dans le lisier » (et qui au surplus prend des airs de condensé dudit bouquin) : http://www.vigile.net/spip.php?page=archives
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  •  
  • Q1234 - Inscrite
    17 février 2012 08 h 30
    "Quinze arguments pour mettre la droite K.O" de Jean-François Lisée
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  • Jean Lachance - Abonné
    17 février 2012 20 h 34
    Honduras et cie
    Chers libertariens le paradis existe pour vous et se nomme Honduras etc Là vous serez à même de jouir de votre idéologie appliquée.
    Bien des plaisirs.
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