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    Nouveau festival de littérature policière

    19 novembre 2011 |Frédérique Doyon | Livres
    Information: www.lesprintempsmeurtriers.com
    Un nouveau festival littéraire se consacrera exclusivement au roman policier dès 2012 dans les Cantons-de-l'Est. Les Printemps meurtriers de Knowlton convoqueront notamment, du 18 au 20 mai, les auteurs Jean-Jacques Pelletier, Chrystine Brouillet, Jacques Côté, Sylvain Meunier, Martin Michaud, Geneviève Lefebvre et le Français Martin Winckler. Un Américain devrait également s'ajouter à la liste d'invités.

    «Au Québec, ça [le genre policier] foisonne en ce moment, a déclaré la fondatrice et directrice du festival, Johanne Seymour, elle-même romancière et scénariste, lors de sa participation au Devoir des écrivains la semaine dernière. Je voulais asseoir les auteurs de romans policiers québécois à la même table que ceux du reste du monde. Mon but est de promouvoir la littérature policière d'ici en sol québécois.»

    Le petit marché du livre québécois ne suffit pas à la survie de ses auteurs. Et ceux-ci ne peuvent brandir leurs modestes ventes pour concurrencer les best-sellers américains. «On va les courtiser par la valeur de nos textes en les invitant à notre table», croit Mme Seymour, dont le festival n'abordera que les oeuvres traduites en français et distribuées au Québec.

    Son rendez-vous, elle le veut le plus convivial possible, afin de rallier les lecteurs assidus comme les plus timides. L'événement gravitera autour des rencontres avec les auteurs, mais plusieurs activités connexes s'y grefferont.

    En plus de projeter des films inspirés de romans policiers, l'équipe des Printemps meurtriers prépare un jeu-questionnaire sur la littérature policière en formule 5 à 7: le Quiz de la blonde en béton, clin d'oeil au bouquin de Michael Connelly. Les festivaliers pourront également suivre les progrès d'une réelle enquête meurtrière, remontée de toutes pièces avec un spécialiste.

    «Le genre policier a été mon pusher de littérature, confie Johanne Seymour en riant. Après ça, j'ai pu lire autre chose. J'ai envie d'être pusher à mon tour.»
     
     
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