Essais québécois - Critique de l'authenticité
À retenir
-
Je suis vrai
Tomber dans le piège de l'authenticité
Andrew Potter
Traduit par Lori Saint-Martin et Paul Gagné
Logiques
Montréal, 2011, 296 pages
L'authenticité est une vertu contemporaine. Dans un monde dominé par le marketing, le spectacle et la consommation, «la recherche de l'authentique constitue la plus grande quête spirituelle de notre temps», écrit le philosophe canadien-anglais Andrew Potter dans Je suis vrai. Tomber dans le piège de l'authenticité. On veut manger bio, faire des voyages qui nous permettent d'entrer vraiment en contact avec d'autres cultures, élire des politiciens qui font de la politique «autrement», qui parlent «vrai», et être fidèle à soi-même. Or, constate Potter, «si nous rêvons tous d'authenticité, comment se fait-il que le monde semble chaque jour plus "irréel"»? Ferions-nous fausse route en croyant nous extirper de ce monde superficiel?
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

