Un verre pour la route
Photo : Agence France-Presse Mandel Ngan
John Updike (1932-2009) en conférence de presse aux Nations unies en 2004
À retenir
-
Les larmes de mon père
John Updike
Traduit de l'anglais par Michèle Hechter
Seuil
Paris, 2011, 290 pages
Je n'ai jamais été le lecteur le plus assidu de l'œuvre de John Updike. Faute de l'avoir suivie livre par livre, année après année, je me retrouve, devant elle, en face d'un impossible rattrapage, d'une limite familière: un demi-siècle d'écriture, soixante ouvrages. Ai-je les moyens de consacrer un an de ma vie à cet homme? À trente ans, j'ai échoué à me rendre au bout du premier opus du cycle Rabbit. Depuis, la malédiction des sorcières d'Updike me poursuit: un livre par année, en moyenne, atterrit sur ma table de travail pour me remettre sous le pif mon insuffisance en tant que commentateur d'une des œuvres romanesques les plus brillantes et les plus fécondes de la littérature étasunienne.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

