Beaux livres - Chats en tous genres
Photo : Mike Twohy / The New Yorker / Les Arènes
À retenir
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The New Yorker/L'humour des chats
- Jean-Loup Chiflet
- Les Arènes
- Paris 2010, 176 pages
Il est à la fois «nonchalant et audacieux, gracieux et cruel, délicat et sournois tout en restant parfaitement indifférent au monde qui l'entoure».
C'est ainsi que Jean-Loup Chiflet voit le chat. Mais avant de voir le chat, il voit les dessins. Car Chiflet a trouvé un véritable filon: il y a cinq ans, il publiait un livre remarquable, un véritable pavé, l'intégrale en français des dessins du célèbre magazine The New Yorker, de 1925 à aujourd'hui.
Depuis cette date, il publie tous les ans un produit dérivé de cette masse de dessins. Après avoir publié une sélection de dessins refusés, une sélection de dessins portant sur la France et, l'année dernière, une hilarante sélection sur le thème du livre et de l'édition, il récidive maintenant avec 300 dessins sur le thème du chat.
Ce sont des dessins d'un humour léger, souvent assez fin (le New Yorker, ce n'est pas Hara-Kiri, on s'entend). Les amoureux des chats y trouveront leur compte, bien sûr. Ceux qui ne comprennent rien aux chats ne seront pas mieux éclairés, à l'image du type dans son salon, dans un dessin d'O'Brian, qui regarde son minou d'un air perplexe en lui demandant: «Que veux-tu dire par "Miaou" exactement?»
C'est ainsi que Jean-Loup Chiflet voit le chat. Mais avant de voir le chat, il voit les dessins. Car Chiflet a trouvé un véritable filon: il y a cinq ans, il publiait un livre remarquable, un véritable pavé, l'intégrale en français des dessins du célèbre magazine The New Yorker, de 1925 à aujourd'hui.
Depuis cette date, il publie tous les ans un produit dérivé de cette masse de dessins. Après avoir publié une sélection de dessins refusés, une sélection de dessins portant sur la France et, l'année dernière, une hilarante sélection sur le thème du livre et de l'édition, il récidive maintenant avec 300 dessins sur le thème du chat.
Ce sont des dessins d'un humour léger, souvent assez fin (le New Yorker, ce n'est pas Hara-Kiri, on s'entend). Les amoureux des chats y trouveront leur compte, bien sûr. Ceux qui ne comprennent rien aux chats ne seront pas mieux éclairés, à l'image du type dans son salon, dans un dessin d'O'Brian, qui regarde son minou d'un air perplexe en lui demandant: «Que veux-tu dire par "Miaou" exactement?»
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