Mario Vargas Llosa, prix Nobel de littérature
Photo : La Presse canadienne (photo)
Mario Vargas Llosa en 2009.
Le prix Nobel de littérature 2010 a été attribué ce matin à l'écrivain d'origine péruvienne Mario Vargas Llosa. Le comité Nobel récompense l'auteur âgé de 74 ans pour «sa cartographie des structures du pouvoir et ses images marquantes de la résistance individuelle, la révolte et la défaite».
Vargas Llosa est le premier Sud-Américain à remporter le Nobel de littérature depuis l'écrivain colombien Gabriel Garcia Marquez en 1982. Il a appris la nouvelle par téléphone alors qu'il se trouvait à New York, a précisé Peter Englund, secrétaire permanent de l'Académie suédoise. «Il était très heureux» et «très ému», a-t-il ajouté.
Auteur d'une trentaine de romans, de pièces et d'essais, dont «Conversation dans la cathédrale» et «La Maison verte», Vargas Llosa a déjà reçu le prix Cervantes en 1995, récompense littéraire la plus prestigieuse du monde hispanophone.
Il acquiert une notoriété internationale dans les années 1960 avec son roman «La Ville et les chiens» qui s'inspire de son expérience à l'académie militaire péruvienne Leoncido Prado. Le livre suscita une controverse au Pérou et un millier d'exemplaires furent brûlés en public par des officiers de l'académie.
Parmi ses autres titres, on retient «La tante Julia et le scribouillard», «La guerre de la fin du monde» (qui traite du Brésil du XIXe siècle), «Qui a tué Palomino Molero» (sur la violence politique au Pérou) et «Eloge de la marâtre».
Né à Arequipa, au Pérou, Vargas Llosa a été élevé par ses grand-parents en Bolivie après le divorce de ses parents. La famille est retournée au Pérou en 1946 et il a plus tard étudié la littérature à Lima et à Madrid, en Espagne. Il possède d'ailleurs aujourd'hui la double nationalité péruvienne-espagnole.
En 1959, il s'est installé à Paris où il a travaillé comme professeur de langue et journaliste pour l'Agence France-Presse et la télévision française.
En 1990, il se présente comme candidat à l'élection présidentielle au Pérou, mais il est battu par Alberto Fujimori. Depuis vingt ans il intervient souvent dans le débat politique, dans différentes publications, et il est identifié à la droite politique, contrairement à l'autre grand Nobel sud-américain depuis 30 ans, Garcia Marquez, qui incarne la gauche.
Vargas llosa est «un raconteur d'histoire divinement doué», dont l'écriture touche le lecteur, déclare Peter Englund. «C'est l'un des grands auteurs du monde hispanophone.»
Vargas Llosa est le premier Sud-Américain à remporter le Nobel de littérature depuis l'écrivain colombien Gabriel Garcia Marquez en 1982. Il a appris la nouvelle par téléphone alors qu'il se trouvait à New York, a précisé Peter Englund, secrétaire permanent de l'Académie suédoise. «Il était très heureux» et «très ému», a-t-il ajouté.
Auteur d'une trentaine de romans, de pièces et d'essais, dont «Conversation dans la cathédrale» et «La Maison verte», Vargas Llosa a déjà reçu le prix Cervantes en 1995, récompense littéraire la plus prestigieuse du monde hispanophone.
Il acquiert une notoriété internationale dans les années 1960 avec son roman «La Ville et les chiens» qui s'inspire de son expérience à l'académie militaire péruvienne Leoncido Prado. Le livre suscita une controverse au Pérou et un millier d'exemplaires furent brûlés en public par des officiers de l'académie.
Parmi ses autres titres, on retient «La tante Julia et le scribouillard», «La guerre de la fin du monde» (qui traite du Brésil du XIXe siècle), «Qui a tué Palomino Molero» (sur la violence politique au Pérou) et «Eloge de la marâtre».
Né à Arequipa, au Pérou, Vargas Llosa a été élevé par ses grand-parents en Bolivie après le divorce de ses parents. La famille est retournée au Pérou en 1946 et il a plus tard étudié la littérature à Lima et à Madrid, en Espagne. Il possède d'ailleurs aujourd'hui la double nationalité péruvienne-espagnole.
En 1959, il s'est installé à Paris où il a travaillé comme professeur de langue et journaliste pour l'Agence France-Presse et la télévision française.
En 1990, il se présente comme candidat à l'élection présidentielle au Pérou, mais il est battu par Alberto Fujimori. Depuis vingt ans il intervient souvent dans le débat politique, dans différentes publications, et il est identifié à la droite politique, contrairement à l'autre grand Nobel sud-américain depuis 30 ans, Garcia Marquez, qui incarne la gauche.
Vargas llosa est «un raconteur d'histoire divinement doué», dont l'écriture touche le lecteur, déclare Peter Englund. «C'est l'un des grands auteurs du monde hispanophone.»
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