Garnotte, toutes couleurs unies
Photo : Jacques Grenier - Le Devoir
Michel Garneau à sa table à dessin, au Devoir
Le Garnotte nouveau est arrivé! Plus de 175 caricatures publiées en 2009 dans Le Devoir avec en prime des croquis refusés ou écartés, osés ou sulfureux.
La couleur est le grand inédit du cru, depuis le 1er janvier. Elle a fait entrer Michel Garneau dans un monde pétillant où les tomates et les pelures de banane possèdent enfin une teinte crédible, où le premier président noir des États-Unis l'est bel et bien, où les flaques de sang sont réalistes et où le nez de clown de Guy Laliberté, qui clôt cette présente édition, peut s'offrir d'être cramoisi.
Le caricaturiste du Devoir, qui publie son florilège annuel aux Intouchables, vous dira que l'année a été faste et inspirante avec la coalition dirigée par Dion, l'accession d'Obama à la Maison- Blanche, le naufrage de la Caisse de dépôt et la saga municipale pour clore le bal. En quatrième de couverture, le maire Gérald Tremblay en arroseur arrosé se fera servir une désopilante immersion, tous tuyaux en fuite. Plusieurs perles au menu, dont Bush qui se fait tirer ses pantoufles par son chien et Ignatieff inénarrable en Jules César. Le prince Harry, accusé d'avoir tenu des propos racistes, s'écrie: «L'année prochaine, j'écris le Bye Bye»... et Parizeau en belette vibrante apporte à Pauline Marois un bidon d'essence pour raviver la flamme... Les croquis jamais publiés apportent un sel supplémentaire à l'album, dont des condoms en croix en sacrilège papal, ou Kim Jong-il, à la tête de la Corée du Nord, dessiné en flasher avec une bombe à l'endroit stratégique.
À savourer en technicolor, dans cet album de toutes les dérives politiciennes ou autres, captées sens dessus dessous, sens devant derrière.
La couleur est le grand inédit du cru, depuis le 1er janvier. Elle a fait entrer Michel Garneau dans un monde pétillant où les tomates et les pelures de banane possèdent enfin une teinte crédible, où le premier président noir des États-Unis l'est bel et bien, où les flaques de sang sont réalistes et où le nez de clown de Guy Laliberté, qui clôt cette présente édition, peut s'offrir d'être cramoisi.
Le caricaturiste du Devoir, qui publie son florilège annuel aux Intouchables, vous dira que l'année a été faste et inspirante avec la coalition dirigée par Dion, l'accession d'Obama à la Maison- Blanche, le naufrage de la Caisse de dépôt et la saga municipale pour clore le bal. En quatrième de couverture, le maire Gérald Tremblay en arroseur arrosé se fera servir une désopilante immersion, tous tuyaux en fuite. Plusieurs perles au menu, dont Bush qui se fait tirer ses pantoufles par son chien et Ignatieff inénarrable en Jules César. Le prince Harry, accusé d'avoir tenu des propos racistes, s'écrie: «L'année prochaine, j'écris le Bye Bye»... et Parizeau en belette vibrante apporte à Pauline Marois un bidon d'essence pour raviver la flamme... Les croquis jamais publiés apportent un sel supplémentaire à l'album, dont des condoms en croix en sacrilège papal, ou Kim Jong-il, à la tête de la Corée du Nord, dessiné en flasher avec une bombe à l'endroit stratégique.
À savourer en technicolor, dans cet album de toutes les dérives politiciennes ou autres, captées sens dessus dessous, sens devant derrière.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

