mardi 9 février 2010 Dernière mise à jour 08h40


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Docteur Lafond, je présume ?

Louis Hamelin   21 novembre 2009  Livres

À retenir

    • La liberté en colère, le livre du film
    • Jean-Daniel Lafond
    • Éditions de l'Hexagone
    • Montréal, 1994, 170 pages
Au début des années 1990, quelqu'un, au Salon du livre de Montréal, m'a présenté Francis Simard et Pierre Vallières. Ils étaient les principales têtes d'affiche du film que tournait alors Jean-Daniel Lafond, La Liberté en colère, dont plusieurs scènes se déroulent dans un chalet de Saint-Alphonse-de-Rodriguez.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Suzanne Côté
    Abonnée
    samedi 21 novembre 2009 12h21
    La haine au rendez-vous
    C'est terrible, la haine.
    Je n'ai rien appris sur le livre ou et beaucoup sur la haine du chroniqueur envers la gouverneure générale et son époux.
    Je me moque des sentiments du chroniqueur. C'est pour ses idées que je le relirai, peut-être. Il faudrait moins de souffre et de vinaigre.

  • Sylvio LeBlanc
    Abonné
    samedi 21 novembre 2009 20h45
    Lafond et le double fond
    Dans les années 1980, j’ai assisté à un cours de cinéma donné par Jean-Daniel Lafond à l'Université de Montréal (il avait les cheveux longs à l’époque, mais, fonction oblige…). Tout allait bien jusqu’à ce qu’il dise qu’un film montré à la télé n’était plus un film. Pas besoin de vous dire que je me suis levé et suis parti aussitôt. C’est que, ayant grandi à la campagne, loin des grands centres urbains, j’ai vu mon premier film sur grand écran à l’âge de 17 ans, mais j’en avais vu 1000 à la télé avant, et parmi les plus grands.

    Si Lafond n’a pas changé d’idée, pourquoi permet-il aujourd’hui que ses films soient disponibles en DVD?

  • Gérald Côté
    Abonné
    samedi 21 novembre 2009 21h46
    Quel soufle!
    La haine du chroniqueur ???
    Dénoncer cette compromission et cette puante hypocrisie qui fait de nous des complices qui tuent du peuple Afghan... il faut plutôt saluer ce courage rare dans nos journaux, madame.

    Gérald Côté abonné.

  • Francine Lavoie
    Abonnée
    dimanche 22 novembre 2009 12h26
    Une critique digne de ce nom
    C'est ce que vous avez écrit ici, monsieur Hamelin. Une critique qui va au fond des choses et qui ne cherche pas à ménager des personnes qui, elles, ne nous ménagent aucunement, se faisant, avec tout l'opportunisme qui les caractérise, les complices de la destruction d'un peuple qui les avait pourtant bien accueillis. Votre conclusion est criante de vérité.

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
4 réactions
7 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
© Le Devoir 2002-2010