Lire religieux - Mourir en chrétien
À retenir
- Fraternelle souvenance, Récit d'un passage
- Jacques Gauthier
- Bellarmin
- Montréal, 2009, 136 pages
En bien des milieux, au Québec comme ailleurs en Occident, on semble avoir oublié que le christianisme n'est pas d'abord une morale contraignante, mais une manière d'habiter le monde qui, sans être le seul lieu de l'homme, se nourrit d'éthique et de poésie pour expliquer l'élan humain. En faisant du récit de la mort de son beau-père croyant «une oeuvre d'art», le poète et essayiste Jacques Gauthier signe une apologétique qui est aussi un plaidoyer pour la fraternité humaine.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

