samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 01h25
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Essais québécois - La gauche est-elle économiquement illettrée ?

Louis Cornellier   17 octobre 2009  Livres

À retenir

    • Sale argent
    • Petit traité d'économie à l'intention des détracteurs du capitalisme
    • Joseph Heath
    • Traduit de l'anglais par Lori Saint-Martin et Paul Gagné
    • Logiques
    • Montréal, 2009, 408 pages
« Le capitalisme a beau susciter toute la haine et toute la méfiance du monde, la recherche de solutions de rechange s'est jusqu'ici révélée pour le moins difficile, écrit le philosophe Joseph Heath. Le mieux qu'on ait réussi à faire, c'est d'apporter des améliorations ici et là et de mettre au point des outils intellectuels qui nous aideront à en concevoir de nouvelles. »
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Jacques Morissette
    Abonné
    samedi 17 octobre 2009 17h07
    Je ne condamne pas le capitalisme, mais plutôt ses excès.
    Le capitalisme doit être entre les mains du social et non pas l'inverse. Comme il est dit dans ce texte, il faut vivre avec le marché. Le marché, il y en aura toujours un d'une façon ou d'une autre. L'idéal serait que nous ayons une monnaie d'échange internationale, mais surtout pas de l'argent flottante comme le dollar américain.

    Ce que les gens dit de gauche condamnent, ce n'est pas nécessairement le capitalisme comme tel. C'est plutôt la manière dont quelques-uns s'approprient le soi-disant marché du capitalisme, et dont le but est de prendre outrageusement tout ce qu'ils peuvent dans l'assiette des autres. Petite parenthèse, le capitalisme sauvage n'est pas vraiment le capitalisme. C'est plutôt la façon de décrire comment il se définit par ceux qui en abusent opportunément en le qualifiant de loi naturelle.

  • Roland Berger
    Abonné
    dimanche 18 octobre 2009 17h09
    Une gauche ignorante ?
    Il faut se fermer les oreilles et les yeux aux propositions de Québec solidaire pour mettre en doute le savoir de la gauche québécoise en économie. Mais il est de bon ton chez les chroniqueurs politiques de considérer ce parti comme amateur, voire insignifiant. Ils ne se rendent même pas compte de la responsabilité que l'histoire leur attribuera pour avoir céder à une autre mode journalistique. Gesca triomphe !
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario

  • LeRévoltéTranquille
    Abonné
    mercredi 30 décembre 2009 14h28
    Joseph Heath erre au moins a un endroit: ch 7 , pp.195-199
    ... quant au prix moyen CANADIEN de l'électricité. Si ses données font l'amalgame de TOUS les prix payés par province, son analyse est sans objet car la production et la distribution de l'électricité. est de compétence et du ressort des provinces.

    Provinces qui ont fait des choix stratégiques en termes d'utilsation des ressources énergétiques a leur disposition: rivières au BC, Manitoba et au Québec, pétrole-charbon-gaz dans les provinces maritimes (sauf Terre-Neufve), tout-au-nucléaire en Ontario.

    Les infrastructures québécoises étant moins coûteuses a implanter et a entretenir, étant donné la technologie simple d'usage, contrairement a l'Ontario qui a choisi par orgueuil industriel la manière ruineuse avec le nucléaire et ses externalités polluantes et empoisonneuses, il est malavisé et générateur de généralisations abusives de confondre le coüt de l'électricité au Québec avec celui du tout canadien, qui n'existe malheureusement d'ailleurs que dans la tëte des CanadienNEs.

    A moins que MR Heath n'ait oublié que le Canada est constitué essentiellement de provinces n'ayant même pas toutes approuvé son fonctionnement constitutionnel...

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
3 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012