Littérature russe - Ben Laden sur la Volga
C'est l'un des thèmes forts de la littérature russe. Dostoïevski (Souvenirs de la maison des morts), Chalamov (Récits de la Kolyma), Soljenitsyne (L'Archipel du Goulag), Evguenia Guinzbourg (Le Vertige et Le Ciel de la Kolyma) en ont donné leur version. Comme les plus belles fleurs qui poussent sur un tas de fumier, la littérature russe, depuis longtemps, s'est fait l'écho de cette sinistre réalité. «Le Goulag a changé de nom et d'uniforme, mais il garde ses habitudes, ses us et coutumes», écrit Edouard Limonov dans Mes prisons, récit stoïque et circonstancié des deux années qu'il a récemment purgées dans trois prisons russes.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

