À feu et à sang
Si l'histoire bégaie, au Mexique, du moins, c'est avec grandiloquence qu'elle bute sur les mots et les morts
Photo : Agence Reuters
L’armée mexicaine dans les rues de Ciudad Juarez
La potenciologie. Inutile de chercher la description des cours dispensés dans le cadre de cette nouvelle spécialisation, en sciences po à l'UQAM. Je viens de l'inventer. Et c'est bien dommage, car nous avons, plus que jamais, besoin des potenciologues. Ils pourraient nous expliquer la Chine, la longue chute de l'Union soviétique et pourquoi le triomphe de la révolution socialiste, égalitaire par principe, semble impossible sans l'émergence d'un Castro, d'un caudillo.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page

