Les vrais maîtres du jeu
Photo : Pascal Ratthé
René Angélil
J'ai toujours considéré les biographies comme des oeuvres à moitié fictives, surtout celles dites «autorisées», tissées d'omissions, de projecteurs braqués aux endroits opportuns et pas ailleurs. Certains faits sont là, inamovibles, d'autres savamment balayés. Puis l'impossibilité de traduire, par-delà le cours d'une existence, l'essence de quelqu'un apparaît criante. Mais bon! Bien des auteurs, à juste titre parfois, s'y frottent, mais l'exercice se fait de plus en plus dans le champ du vedettariat.
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