jeudi 9 février 2012 Dernière mise à jour 21h58
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Un nouvel essai d'Hervé Kempf - Pour sauver la planète, il faut sortir du capitalisme

Louis-Gilles Francoeur   9 février 2009  Livres
Hervé Kempf, auteur de Pour sauver la planète, sortez du capitalisme (Seuil). Photo: Opale
Hervé Kempf, auteur de Pour sauver la planète, sortez du capitalisme (Seuil). Photo: Opale
Le capitalisme d'aujourd'hui, déformé par la spéculation et la corruption de ses dirigeants, est à l'origine d'une crise écologique qui menace les équilibres planétaires. Il faut en sortir rapidement pour sauver la planète et les sociétés humaines, soutient Hervé Kempf, journaliste à l'environnement au Monde, dans son dernier essai qui paraîtra cette semaine au Québec.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Bernard Charier
    Abonné
    lundi 9 février 2009 08h12
    Une "troisème" voie?
    Peut-être une « troisième voie ». J'avoue que depuis une bonne décennie je m'interroge sur la doctrine de la croissance à outrance. Ce qui nous amène à consommer entre une terre et demie et deux terres par an. C'est-à-dire piger dans le capital au lieu de vivre des intérêts. Nous fonçons donc droit dans un mur. Bien sûr, cela demanderait des sacrifices dans le niveau de vie des privilégiés relatifs que sont les occidentaux. Ce ne serait donc pas gagné d'avance!

    Bernard Charier
    Montréal

  • Marie-Francine Bienvenue
    Abonné
    lundi 9 février 2009 08h23
    chaos ou solidarité?
    Sommes-nous prêts à réduire notre consommation,
    changer nos habitudes de déplacements?

    Je suis certaine que l'avenir est dans les coopératives et l'économie sociale mais nous en sommes si loin...regardez ce que le MAPAQ-mafia a fait aux excellents fromagers québécois en toute impunité pendant que Maple Leaf qui faisait mille fois pire au même moment s'en tire.

    Pourquoi si peu de vote pour ceux qui prônent la solidarité et la justice sociale?

    En tout cas merci pour cet article, je lirai le livre.

    Continuons d'agir pour un monde plus équilibré, un pas à la fois.

  • Michel Samson
    Abonné
    lundi 9 février 2009 09h52
    Deux observations...
    ...sur un excellent texte relatant un excellent livre.

    D'abord, il me ramène en mémoire la vive réaction que j'eus face à l'arrogance triomphante de Papa Bush face à l'effondrement du régime soviétique, alors qu'il était le président des États-Unis. Il se gaussait de la "victoire du capitalisme et de la démocratie" sur les forces du mal. Quelle belle ironie du destin que son fils ait présidé à l'effondrement du capitalisme dans une des pires crises que ce modèle économique ait connu depuis sa naissance ! Je me souviens avoir écrit à l'époque que le capitalisme ne survivrait pas plus que le communisme s'il n'en venait pas à résoudre le dilemme d'être aussi "moral", c'est-à-dire de tenir compte des dimensions sociales et humaines de son fonctionnement et de ses orientations. Cette mutation ne s'est jamais produite et nous en constatons les résultats aujourd'hui. La cupidité humaine a pris le dessus avec les effets que l'on sait.

    La seconde observation relève de l'observation de l'humain dans sa plénitude : il ne change que lorsqu'il est en crise. Le Sapiens Sapiens, que j'appellerais plus justement le Stultus Mortiferans, ne semble pas apprendre de ses erreurs et les répète sans cesse jusqu'à ce qu'il ne puisse plus les enterrer. Voilà pourquoi je trouve la vision d'un Kempf courageuse et moralement correcte mais je fonde très peu d'espoir sur la capacité collective du Sapiens de prendre les mesures correctrices nécessaires pour éviter la catastrophe.

    Seules quelques crise sans précédent et sans recours réussiront à nous forcer à plus de discipline et de rationalité dans nos comportements d'occupants irrespectueux d'une planète qui souffre de plus en plus de notre présence.

  • Maurice Monette
    Abonné
    lundi 9 février 2009 16h21
    Ce n'est pourtant pas si compliqué...!
    Devant les Réactions que cet Article a suscitées et devant ma propre Réaction qui suivra, ne pourrions-Nous pas réaliser que Nous sommes les responsables qui ont laissées les choses aller au point où s'en est rendu...?

    Tout le Cauchemar actuel a eu un commencement soit, lorsque la gestion du pécule mondial a été abandonnée par l'Église Catholique Romaine en juin 1989, quand karol wojtyla alias jean-paul II, sous les conseils d'un dirigeant d'un des pays du G-5 à cette époque pas si lointaine, a abandonnée la saine gestion de la partie du pécule mondial qui revenait aux Pays Démocratiques de la Planète.

    En effet, en juin 1989, après avoir reçu la visite d'un conseiller des dirigeants des Pays du G-5, à la fin de mai de la même année (où possiblement c'était le G-7 mais, il me semble que Nous n'étions pas rendu là encore) et qui LUI a conseillé de laisser la gestion du pécule du monde démocratique suivre les lois du marché. Ce qui a été fait en juin 1989, alors que ce pécule fut distribué une dernière fois à ces États vivant sous des Régimes Démocratiques.

    Après cette dernière juste redistribution qui se faisait depuis la dernière Guerre mondiale, après chaque période de quatre ans, le capitalisme est entré en jeu et les richesses ce sont créées partout sur la terre. Ce fut l'ère des "dérèglementations" et tout l'argent fut "gelé" dans des véhicules financiers et différentes banques, etc., etc., etc...

    Et les gens ordinaires se mirent à faire n'importe quoi pour gagner leur pitance, que ce soit malhonnête n'avait plus d'importance. Le principal était de s'enrichir alors que, avant ce juin 1989, il y avait une limite $aine (saine) à la cupidité humaine. Cette limite était d'un million de dollar$ ou son équivalent en d'autres espèces monétaire.

    Soit, les gens pouvaient cumuler honnêtement tout le pécule dont on était capable pendant quatre (4) années consécutives. Au bout de ces quatre années, tous les surplus d'une cagnote maximale d'un (1) million de dollar$ ou l'équivalent en d'autres espèces monétaires, étaient récupérés par des NONCES de foi catholique Romaine, ramenés à ROME puis redistribués aux gouvernements des divers Pays vivant sous un Régime politique Démocratique.

    Ainsi, il y avait plus de justice et moins d'inégalité. Mais, depuis que les lois du marché ont eue priorité, la Planète a été surexploitée au point de devenir un immense dépotoire où il ne reste plus assez de ressources intactes pour permettre à la FLORE et la FAUNE de se développer normalement. Je pourrais citer plein d'exemples que la cupidité AVARICIEUSE de certains (es) bien-nantis(es) ont rendus(es) pauvres, sur-exploités des ressources naturelles ou pire, complètement détruit tout au point de ne plus pouvoir en espérer ce pourquoi ÇA avait été mis à notre disposition.

    Alors, pour sortir de ce "NOEUD d'HARTMANN" causé par la cupidité Avaricieuse de certains(es) richards(es), il suffirait de revenir ver$ le futur ou Revenir vers nos Anciennes méthodes justes de répartition des richesses, entre la dernière Guerre Mondiale et ce juin 1989.

    Il n'y a pas d'autre solution que de faire un "RETOUR vers le FUTUR"...!

    Merci de votre Attention & c'est notre seule issue...!

    Votre Ami, SAGE, lui,
    MAURICE MONETTE
    Biologiste #939
    Spécialité Écologie
    Grande Rivière

  • Chryst
    Abonné
    vendredi 13 février 2009 17h20
    Mentalités et écologie
    Ce sont nos valeurs et nos gestes qui devront changer sous les aspects environnemental et humain. Ces derniers ont commencé à changer mais leur rythme devra s'accélérer si l'on veut que la planète se porte mieux. Michel Thibault m. sc. écologie forestière et écologie

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
5 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012