mardi 9 février 2010 Dernière mise à jour 08h40


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Les bâtards de Champlain

Louis Hamelin   20 décembre 2008  Livres
Stéphane Dion et Pierre Pettigrew. Le premier de classe et le bellâtre. Ils étaient les deux jokers québécois sortis de la manche de Jean Chrétien. Imprévisible et atypique aura été le parcours du premier, et lancinante et pénible, sa sortie de scène. Dion fera un excellent Joe Clark et un excellent Claude Ryan pour Michael Ignatieff. Le second joker, lui, a un jour débarrassé le plancher, vite fait, bien fait. Je me souviens d'un article que Pettigrew avait fait paraître dans Le Devoir, à l'époque où il était ministre des Affaires étrangères. Le Canada, écrivait-il en gros, avait été, dès sa conception, dans le cerveau de ses Pères fondateurs, la belle grande utopie multiculturelle que nous connaissons aujourd'hui. Où donc ce cuistre, qui de toute évidence n'avait pas inventé le bouton à quatre trous, était-il allé pêcher une idée pareille? m'étais-je alors demandé. Après avoir lu Mon pays métis de John Saul, j'opterais pour un fauteuil victorien tendu de riche velours dans un salon de Rideau Hall.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Yves Côté
    Abonné
    samedi 20 décembre 2008 04h03
    Me fait bien rire le Canadien...
    Me fait bien rire celui-là.
    Que les Canadiens commencent par avoir le soucis de traiter de manière équitable les nations autochtones et que leurs intellectuels se déterminent à lutter sérieusement dans ce but avant que d'aller se vanter que les valeurs autochtones, amérindiennes et inuites, en déterminent quelque avantage que ce soit sur les autres civilisations.
    Merci à Louis Hamelin de l'avoir fait, mais moi c'est clair, je ne perdra pas mon temps, ni mon argent d'ailleurs, à lire ce livre. J'attribuerai ceux-ci à un autre texte et un autre auteur. Et amérindiens, puisqu'ils existent...

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
1 réaction
0 vote
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
© Le Devoir 2002-2010