Littérature - Traduire Cervantès, tripes et boyaux
Photo : Pascal Ratthé
Traduire Don Quichotte: une entreprise colossale et un pari fou. Car le roman «carnavalesque» de Cervantès pose, en effet, avec une particulière acuité, le dilemme classique de la traduction. Comme le dit Franz Rosenzweig cité par Paul Ricoeur dans Sur la traduction (Bayard, 2004), il s'agit de «servir deux maîtres: l'étranger dans son oeuvre, le lecteur dans son désir d'appropriation». Double sollicitation et, partant, double menace, double écueil: «deux risques symétriques de l'illisibilité et de l'ethnocentrisme», explique Jean-Raymond Fanlo dans l'introduction à sa nouvelle traduction du chef-d'oeuvre du manchot de Lépante — et de ses Nouvelles exemplaires.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

