Beaux livres - La mort en face
Le monde des morts copie celui des vivants et le cimetière ressemble à sa communauté en reproduisant ses espoirs et ses croyances, son art, ses distinctions, ses catégories sociales (les cathos d'un bord, les protestants de l'autre, les mécréants dans la fosse) et surtout ses rapports inégalitaires. Les riches vivent et meurent en beauté. Les pauvres ont le trépas anodin, triste, fade, et ils se reproduisent entre eux jusque dans leur coin de nécropole.
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