Essais: Conscrit par l'ennemi ou par... le mari
Être soldat, au front, est déjà, assurément, une expérience très pénible. L'être à titre de conscrit est probablement pire. Imaginez, alors, le drame du combattant conscrit... par l'armée ennemie! Ce fut le triste sort que dut subir le jeune Jean Lemblé, Alsacien d'origine, incorporé de force dans la Wehrmacht, l'armée allemande, en février 1944. Aujourd'hui ingénieur à la retraite et installé au Québec depuis presque 20 ans, l'ancien soldat allemand involontaire témoigne de ce cauchemar dans un ouvrage douloureux simplement intitulé Incorporé de force dans la Wehrmacht.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

