vendredi 10 février 2012 Dernière mise à jour 15h47
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Masculinisme de vieux petits garçons

Michel Lapierre   21 juin 2008  Livres
En Occident, depuis environ 2000, des hommes, déguisés en Batman, en Robin, en Superman ou en Spider-Man, escaladent de grands ponts et d'autres structures vertigineuses pour protester contre un pouvoir féminin qui, simplement à cause de leur masculinité, ferait d'eux des victimes. L'infériorisation des femmes, phénomène vieux de plusieurs millénaires, se serait-elle changée en son contraire? Le féminisme exercerait-il une dictature?
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Dominic Pageau
    Abonné
    samedi 21 juin 2008 02h24
    Nos amis féministes se radicalisent et voit le mal partout.
    Pour ces féministes déraillés, toutes contestations du féminisme ou toutes dénonciations de ces dérives et de l'anti-féminisme et veut nous retourner à l'age de pierre.

    Et toutes références aux problèmes que vivent les hommes est du masculisisme et c'est mauvais, c'est le mal qu'il faut combattre.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 21 juin 2008 14h22
    Dominic Pageau
    Les problèmes que vivent les hommes, ce sont ceux qu'ils se créent eux-mêmes. Pas besoin d'en rendre les femmes responsables....

  • Dominic Pageau
    Abonné
    samedi 21 juin 2008 19h57
    Qui rend les femmes responsables?
    Il faut croire que vous êtes ignorante du mouvement des hommes qu'un a faussement nommé masculiniste.

  • Pierre Jobin
    Abonné
    lundi 23 juin 2008 10h15
    Enfin une critique de la part de quelqu'un qui a lu le livre
    J'ai lu un certain nombre de propos sur ce livre, mais par des personnes qui réagissaient aux diverses entrevues données à la suite de la parution du livre, soit par les auteurs, soit par des opposants.

    La thèse de ce livre n'est pas de nier que des hommes souffrent. C'est de démontrer que ce ne sont pas les femmes en général ou le mouvement féminisme en particulier qui seraient la cause de cette souffrance.

    Le discours masculiniste est réactionnaire parce qu'il vise à contrer le mouvement de libération des femmes en l'accusant à tord de tous les malheurs des hommes : de la perte de la garde des enfants aux échecs scolaires des garçons, en passant par le haut taux de suicide chez les hommes.

    Bref, merci monsieur Lapierre pour cette critique éclairée. Je ne saurais trop encourager vos lecteurs à lire ce livre pour se faire une idée par eux-même.

  • Jean-Yves Anctil
    Abonné
    lundi 23 juin 2008 11h18
    Bashing vs bashing
    Bashing vs bashing !

    Oui, il faut dénoncer la dérive masculiniste. C'est ce que font de façon brillante et rigoureuse le journaliste et les auteurs du texte qu'il commente. Bravo! Pourtant deux petits mots viennent saboter ce qui était jusque là du beau travail: Misérabilisme! Complaisance! Pourquoi ces jugements douteux et mesquins? Misérabilisme? Complaisance? Si c'est défendable d'un point de vue intellectuel, Ce qui l'est moins, c'est mépriser des gens désemparés et dévaloriser l'humanisme de ceux qui expriment une certaine sympathie à leur égard ?

    Ce qui manque à ce beau monde, ce qui a manqué à Bouchard-Taylor, c'est une certaine compassion discrète envers ceux qui ont mal, ceux qui à tort ou à raison se disent dépossédés. Quand on a ça, on peut voir la légitimité qui se trouve parfois derrière un discours mal engagé. Et ainsi éviter de jeter de l'huile sur le feux qu'on veut éteindre.

    Si le sergent d'armes Jalbert n'avait pas eu ça lorsqu'i abordé le caporal Lortie, un pauvre type qui de manère fort incongrue venait d'entrer au parlement une mitraillette à la main, il n'aurait pas pu le faire sortir de son délire et désamorcer une crise majeure. Misérable, oui, il l'était le pauvre petit caporal Lortie, que certains auraient aimé voir abattu sur place, ou bien pendu en bonne et due forme. D'autres pourtant ont choisi de lui faire payer sa dette et de lui redonner sa dignité de citoyen! En sortant un paquet de cigarette plutôt qu'un sac de reproches, Jalbert a réussi un exploit admirable. Et dire qu'une certaine rectitude ambiante empêche des gens de voir ça, les disposant plutôt à reprocher au bonhomme son tabagisme....

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
5 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012