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En aparté - L'intime grand public

Jean-François Nadeau   31 mai 2008  Livres
Elisabetta a 25 ans. Blonde, les yeux bleus et une anatomie renforcée propre à soulever bien des passions. À en croire la couverture de son livre, Journal d'une lofteuse, elle loge tout entière dans son seul prénom: Elisabetta. Un prénom, rien de plus, à l'exemple de ces vedettes éphémères de la chanson qui passent et ne reviennent pas, portées par le seul souffle d'un été.
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  • Serge Bouchard - Abonné
    31 mai 2008 09 h 55
    Non-sujet
    Elisabetta! Loft story ! Franchement ! En mal de sujet M. Nadeau ?
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  • François Rivet - Abonné
    1 juin 2008 09 h 23
    Depuis qu'il n'a pas eu de billets pour The Police
    M. Nadeau n'avait pas eu de billets pour The Police, l'empire Gillet ayant refusé au Devoir des billets car Le Devoir ne couvrait pas assez les événements de Gillets. Bref Le Devoir ne collaborait pas assez à la glorification automatique des événements et ses critiques n'étaient pas assez mielleuse au goût des organisateurs.

    Ici, Nadeau se joue des faiseurs de non-événements, un petit coup de poignard dans le vide culturel TQSien, qui reflète notre vide culturel collectif dans le fond. Réveillez-vous qu'il nous dit, malheureusement, les amateurs de Loft Story ne lisent pas Le Devoir (si ils lisent...).
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