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En aparté - La marchandise comme liberté

Jean-François Nadeau   3 mai 2008  Livres
Ancienne grande reporter au coeur solidement accroché à gauche, Adèle Lauzon montre dans Pas si tranquille, son autobiographie, une partie de ce qui a dû être combattu patiemment par des hommes et des femmes qui portaient en eux, au milieu du XXe siècle, la volonté de construire un monde commun plus juste.
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  • Roland Berger - Abonné
    4 mai 2008 11 h 34
    Sublime !
    Jean-François Nadeau écrit : « Il est au moins vrai de dire que certains chroniqueurs ne sont ni de gauche ni de droite, mais plutôt le pire de tout cela, car ils en assemblent pêle-mêle les éléments bout à bout, selon une méthode de reniement perpétuel de l'un et de l'autre élevé en un principe de liberté qui n'a en fait pour nom que le reniement. » Absolument sublime de perspicacité et de vérité !
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario
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  • LeRévoltéTranquille - Abonné
    7 mai 2008 00 h 06
    Martineau: cas clinique de nanisme intellectuel
    Martineau sévit depuis bientôt 25 ans dans le paysage médiatique québécois et voici pourquoi il est devenu une 'veudette' plutôt qu'une référence incontournable, une valeur sûre et fiable en terme d'information.

    Martineau a une méthode bien à lui de se documenter (enfin je la soupçonne): il cancanne à gauche et à droite, butine une opinion auprès de gens qui pensent (???) exactement comme lui, ne cherche pas à s'embarrasser de nuances ou de connaître les faits contraires, et il farfouille intensément sur Internet pour le complément d'informations et d'opinions invérifiées et biaisées qui font son affaire et qu'il se prépare à débiter en bon perroquet hyper-relativiste.

    Il s'enpiffre, salive, régurgite, digère et excrète une opinion péremptoire de faible qualité nutritive toute en calories vides sur le plan informationnel et intellectuel, particulièrement inculte, sans perspective, sans envergure, sans horizon, sans hauteur, sans profondeur, sans distance, sans s'encombrer du regard des autres pour se faire une opinion surfaite sur lui-même et son incommensurable suffisance, et il se croit investi d'une licence que lui permet sa posture censément acquise de carnettiste journalistique étriqué.

    De plus, il s'adonne à multiplier les présences sur les divers médiums qui daignent lui tendre un crachoir, occasions inespérées d'augmenter son "exposure" tout en débitant ses inepties bancales et risibles.

    En résumé, il n'a aucune pensée propre ou autonome, sans vision originale dans laquelle un lecteur informé saurait se reconnaître, pensée empruntée donc, handicapée en plus par l'absence d'une grille d'analyse quelconque dans laquelle on pourrait l'identifier ou l'étiqueter, car il n'est pas sans ignorer qu'il n'a aucune notion de ce que peut être une grille d'analyse.

    Il est clair, en somme, qu'il peut savoir incidemment de quoi il parle pour les besoins de ses billets mais qu'il ne comprend manifestement pas de ce dont il s'agit la plupart du temps.

    Diagnostic: Martineau est un tube digestif médiatique dysfonctionnel doublé d'un nain intellectuel congénital chronique.

    Il devrait trouver louche de se retrouver employé surnuméraire de ce temple de la profonde superficialité médiatique, le çi-devant nommé l'Empire PéKahPé, car en plus d'être corvéable à merci, il est jetable après usage comme ses chroniques, d'ailleurs.

    Un bon moyen de ne pas subir ses résonnements affligeants de lieux communs éculés est de l'IGNORER COMPLÈTEMENT.

    Alors comme une plante manquant de nutriments, son triste sort l'attend indubitablement, l'oubliette médiatique des étoiles filantes intellectuellement creuses vouées à l'anéantissement gravitationnel.
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