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Quand le goût de la lecture devient une affaire d'hommes

Clairandrée Cauchy   24 décembre 2007  Livres
Les chercheurs Jean-Yves Lévesque et Nathalie Lavoie ont suivi une trentaine de garçons, issus de deux écoles primaires situées en milieu défavorisé de la Commission scolaire des Phares, de la quatrième année du primaire jusqu’à la deuxième a
Photo : Pascal Ratthé
Les chercheurs Jean-Yves Lévesque et Nathalie Lavoie ont suivi une trentaine de garçons, issus de deux écoles primaires situées en milieu défavorisé de la Commission scolaire des Phares, de la quatrième année du primaire jusqu’à la deuxième a
Le proverbe selon lequel il faut tout un village pour élever un enfant prend tout son sens à La Rédemption et à Saint-Octave-de-Métis, dans la région du Bas-Saint-Laurent. Les deux communautés se sont mobilisées au cours des cinq dernières années pour intéresser les jeunes garçons à la lecture: cercles de lecture père-fils, séances de lecture en classe par des hommes significatifs tels le maire, le curé ou l'entraîneur de l'équipe de football... L'expérience, pilotée par deux professeurs en science de l'éducation de l'Université du Québec à Rimouski (UQAR), a porté ses fruits.
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  • Roland Berger
    Abonné
    lundi 24 décembre 2007 16h00
    Une expérience à généraliser
    « Cette expérience particulière devrait être généralisée à tout le Québec. Les enfants qui réussissent à apprendre à lire et à aimer la lecture font généralement partie de familles dont les parents prennent le temps requis pour leur faire la lecture dès leur tout jeune âge. Les autres enfants doivent bénéficier de la même attention. Des bénévoles pourraient de plus se déplacer dans des familles, des livres sous le bras, pour faire la lecture aux enfants des parents qui ne peuvent le faire. Cette approche transcende toutes les méthodes de lecture passées, présentes et sans doute à venir.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • France Lafontaine
    Abonné
    mercredi 26 décembre 2007 10h50
    Bravo
    « Bravo à cette nouvelle expérience qui porte fruit.
    Il ne faut surtout pas généraliser ! C'est le problème de Ministère de l'éducation: quand quelque chose fonctionne quelque part , il ne faut pas "obliger" toutes les écoles à faire de même. Mais , sachez, que ceux que ça intéresse sauront l'adapter à leur milieu....
    C'est une merveilleuse initiative et que chacun y puise selon ses besoins. »

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