vendredi 25 mai 2012 Dernière mise à jour 13h10
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Essais québécois - La décroissance est-elle une option ?

Louis Cornellier   22 décembre 2007  Livres
Même s'ils heurtent parfois certaines de mes plus profondes convictions, les essais publiés aux Éditions Écosociété me sont chers. Leur radicalisme, qui ne craint pas de flirter avec l'utopie, me bouscule et me force à me demander si ma relative modération ne pèche pas par mollesse. Par cela, ils font oeuvre utile, même s'ils n'entraînent pas l'adhésion.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Stephane Thellen - Abonné
    22 décembre 2007 07 h 57
    Combien de temps de développement peut-il durer ?
    Pour poursuivre la réflexion, sur une base disons philosophique et sociologique, lire le plus récent texte de Michel Freitag (une version de ce texte est aussi publiée dans le dernier numéro de la dernière revue Société)

    http://classiques.uqac.ca/contemporains/
    freitag_michel/combien_de_temps_devel/combien_de_temps.html
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean-Renaud Dubois - Abonné
    23 décembre 2007 17 h 28
    Tout ce vieux peuple est paranoïaque!
    Bonjour Mme Gagnon,

    Vous avez raison « Ô impératrice » vous décrétez comme d'habitude.....et tout ce vieux peuple (passé en 5 ans de à 82,5 à 79,5%) est paranoïaque!

    Je m'ajouterai donc (étant parano) à la presque « unanimité », des commentaires!

    Faites comme Boileau, s.v.p. Allez refaire vos devoirs et ne tentez pas ---à travers la défense du multiculturalisme Canadian et aussi des 2 groupes religieux qui font problèmes à travers le monde --- d'influencer la commission Bouchard & Taylor (les quinzes membres et les 2 commissaires).

    Moi, je n'ai rien contre le voile en public --- même si comme Mme Legault cela m'agace un peu --- mais au niveau civique c'est non!
    Suis-je excommunié, raciste, ou au mieux xénpohobe?

    En passant, à quand votre point de vue sur le port du Hidjab dans la sphère CIVIQUE?

    Allez osez comme Foglia!

    Bizarrement, cette belle "unanimité" contre « l'Ignorance, la Xénophobie et le Racisme » des francophones de souche --- que vous défendiez bec et ongle en 1960 avec André D'Allemagne --- est maintenant le fait des "élites" fédéralistes "purs et durs"!

    Pourquoi?

    Qu'est-ce qu'il a bien pu se passer avec vous depuis 1960, pour que tout ce que vous écrivez maintenant semble passer à travers le prisme Canadian plutôt que québécois? Cas similaire avec Alain Dubuc...et à moindre degré avec André Pratte!

    MON journal(abonné), au cours des ans, est devenu très fédéraliste, à l'instar des 7 quotidiens de Gesca ; et sans oublier votre fameux Joint-venture avec la radio et la télé d'État (SRC).

    N.B. votre dernier bout de phrase (en anglais) en dit très long sur ce cheminement depuis 40 ans: « une « no-win situation ».
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Maurice Monette - Abonné
    23 décembre 2007 21 h 11
    Justement
    Par l'EXPOSÉ que Vous présentez ci-avant Monsieur Cornellier, il ressort que l'humanité n'a plus CONSCIENCE de la RAISON première pour LAQUELLE NOUS sommes ICI-BAS. Donc, je me permettrai de rappeler que l'esprit/âme humain(e) vient sur cette TERRE, qui était encore d'ÉMERAUDE avant que la CUPIDITÉ ne s'empare de certain$(e$), pour devenir plus MATURE.

    Qui parle de MATURITÉ, parle de savoir acquérir le JUGEMENT qui permet de contrôler sa SATIÉTÉ ou savoir arrêter de récolter quand nos BESOINS PRIMAIRES sont comblés. Ce qui de toutes évidences a été complètement RENIER depuis août 1989. De sorte que, depuis cette époque pas si lointaine, une infime partie de l'humanité n'a fait qu'essayer d'acquérir toujours plus de biens et d'argent, pendant qu'une portion de la partie restante, ayant une CONSCIENCE plus ÉVOLUÉE, a tenté de restreindre son AVIDITÉ pour RESPECTER la CAPACITÉ de SUPPORT de notre MÈRE la TERRE. Tandis qu'une partie GRANDISSANTE de gens vivent tout simplement dans la dèche, en étant TOTALEMENT INCONSCIENTS(ES) de ce TRISTE FAIT, et n'ont que leurs besoins primaires à contenter mais, l'AVIDITÉ de la petite portion de la population MONDIALE qui n'a qu'un esprit MERCANTILE, MONOPOLISE la MAJEUR partie des RESSOURCES NATURELLES MONDIALES, pour en faire le plu$ de profit$ po$$ible. Donc, NOUS NOUS retrouvons dans une impa$$e où l'esprit de décroi$$ance $erait $ûrement BIENVENUE. Une telle décroissance devrait être accompagnée par une $aine répartition de l'argent récupéré aux diver$ gouvernement$ DÉMOCRATIQUE$ du GLOBE, afin que CEUX-CI puissent $ati$faire les divers BESOINS des gens qu'ils ont sous leur COUPE...

    Tout cette APORIE de croi$$ance exponentielle de$ riche$$e$ ne mène qu'à la $urexploitation de la BIOSPHÈRE qui a déjà donné plus qu'ELLE n'était capable pour sustenter la gent humaine. Alors, NOUS entraînons inexorablement CELLE-CI dans une APOCALYPSE qui n'était pas notre destinée mais, l'AVIDITÉ IMMODÉRÉE de cette petite partie de la population MONDIALE en a décidé pour qu'il en soit ainsi...

    C'est bien dommage mais, avec une philosophie comme CELLE de la croi$$ance encourager par les gen$ qui ne vivent que pour le LUCRE, il ne pourra en être autrement !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Luc Séguin - Abonné
    5 janvier 2008 17 h 18
    L'écologisme est un humanisme
    Sur une planète qui est un écosystème fermé, où les ressources ne sont pas infinies, se demander si la décroissance est « faisable », voire même « souhaitable », c'est chercher à en occulter le caractère inéluctable, c'est se montrer coupable d'un déni de réalité. Dans cet esprit, il n'est pas étonnant que vous citiez Claude Allègre, lequel doute encore des fondements scientifiques du réchauffement climatique en tant que conséquence de l'activité humaine basée sur la croissance infinie. L'argumentaire de Claude Allègre, comme le votre ici, est marqué d'un biais si évident qu'il frise la mauvaise fois. Mais je ne vous fais pas procès. Vous opposez à la décroissance un modèle basé sur un développement dit « durable », sans apparemment vous arrêter au fait que ce modèle lui-même ne saurait véritablement se réaliser sans une certaine décroissance.

    Les ressources de la planète ne sont pas infinies, et pratiquer le déni de cette réalité a un prix. Un prix que connaissent bien les pêcheurs de morues. Et que connaîtront bientôt ceux qui vivent de la coupe forestière. Un article du professeur Louis Bélanger paru dans votre journal montre en effet l'entourloupette scandaleuse des trois partis à l'Assemblée nationale qui ont voté la loi 39 sur la forêt. L'article 20 de cette loi, dénoncé également par Nature Québec, donne au ministre des Ressources naturelles « le pouvoir de faire raser les vieilles forêts au-delà de toutes les normes et pratiques en vigueur ». Qui ment, monsieur Cornellier ? Qui donc est contre l'Homme ? Le pouvoir politique qui se fait hypocritement rassurant, ou le contre-pouvoir environnementaliste ? Vous citez encore Allègre dans sa croisade contre le mouvement environnementaliste « qui prône la décroissance, la pénurie, qui parle de catastrophes imminentes, d'économie frugale, de méfiance vis-à-vis de la science... » Ai-je bien lu ? De méfiance vis-à-vis de la science ? Je m'étonne de devoir vous rappeler que l'alarme environnementale a d'abord été sonné par des scientifiques comme ceux du GIEC. Les médias et les groupes comme Nature Québec ne font qu'écho à cette alarme.

    Personne ne « souhaite » la décroissance, mais celle-ci vaudra toujours mieux que la pénurie brutale à laquelle inexplicablement vous l'associez.

    Votre article procède d'un certain esprit réactionnaire de dénégation qui cherche à opposer l'environnement, ou, pour mieux dire, la nature et ceux -- citoyens, militants, scientifiques -- qui la défendent, à l'Homme et son désir légitime de bonheur. C'est le slogan de Charest, Harper, Bush... : préserver l'environnement, oui, mais sans nuire (au bonheur lié) à la croissance économique. Cette croissance qui a fait trois milliards de pauvres.

    Je réfute cette opposition. L'environnementalisme, ou l'écologisme, comme vous voudrez, est un humanisme au sens plein, ancré toutefois dans une réalité sans équivalent dans l'histoire. Son discours nous parle de respect du vivant, ce qui inclut au premier plan l'homo sapiens. C'est par amour du prochain, de la vie, que le respect du vivant doit baliser le droit au bonheur, qu'il doit l'« humaniser » en le rendant accessible à tous de manière durable.

    L'écologisme abrite la conscience du monde.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
4 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Chroniques
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012