Roman québécois: La mort proche, en trois temps
C'est sans doute de propos délibéré que Nicole Houde écrit des romans qui prêtent une voix à ceux qui n'en ont pas souvent: les vieillards (dans Les Oiseaux de Saint-John Perse) ou les déficients mentaux (dans La Chanson de Violetta), des laissés-pour-compte qu'elle veut élever au statut de personnages. Voici donc une oeuvre qui, pour une part tout au moins, se voue à la compassion, au risque de verser dans la sensiblerie. Les bons sentiments sont là, à n'en pas douter, qui ne font pas pour autant de la mauvaise littérature.
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