Les artisans du Devoir au Salon du livre
Photo : Mata Hari
Quelques-uns des bouquins que les journalistes et collaborateurs du Devoir ont écrits cette année.
Plusieurs artisans du Devoir publient des livres cette saison. Au Salon du livre de Montréal, on les trouvera chez leurs éditeurs respectifs et aussi, pour certains, au kiosque 612, occupé par Le Devoir. Pour mieux connaître les activités des auteurs, il s'agit tout simplement de consulter le programme des activités au salon.
Gilles Archambault, qui signe chaque semaine sa «Petite chronique» dans les pages du Devoir, publie, chez Boréal comme toujours, Les Rives prochaines. «Dans ce roman en triptyque, l'auteur joue habilement de la narration, entremêlant les voix de Marcel, de Marin puis de Marie-Ange, nous révélant leurs tourments intérieurs, leurs secrets, leurs espoirs et leurs rêves, et la tristesse que chacun porte comme une croix», écrit Marie-Claude Fortin dans le quotidien de la rue Saint-Jacques.
Aux éditions Multimondes, notre réputé spécialiste de l'environnement Louis-Gilles Francoeur publie Passion: nature, sept ans de chroniques engagées. «Depuis presque 35 ans qu'il est au Devoir, Louis-Gilles Francoeur a écrit plusieurs milliers de textes, souligne le directeur du journal, Bernard Descôteaux, dans l'avant-propos du livre. [...] L'intérêt de ce recueil est de nous faire faire un tour d'horizon des problèmes menaçant notre planète.» L'ouvrage est tout juste sorti des presses. Toujours prêt à discuter avec ses lecteurs, Louis-Gilles Francoeur sera présent au kiosque du Devoir le vendredi 16 novembre à 20h et le dimanche 18 novembre à 15h.
Aux Intouchables, Garnotte publie son choix annuel de caricatures. La plupart ont déjà été vues dans les pages du Devoir, mais cette année Garnotte se fait un plaisir d'ajouter quelques inédits. Les uns derrière les autres, ces dessins offrent d'ailleurs une perspective nouvelle sur l'ensemble de l'actualité d'une année, façon unique d'en prendre d'un coup d'oeil la mesure. Garnotte sera présent au kiosque du Devoir le dimanche 18 novembre à compter de 15h.
Le philosophe Georges Leroux, collaborateur de longue date du cahier Livres, a notamment publié cette année Partita pour Glenn Gould chez Fides. Ce livre incontournable et brillant, que la critique a unanimement salué avec des accents dithyrambiques, vient de recevoir le prix Étude française 2007. D'ailleurs, la parution de ce travail majeur demeure le moment fort de cette année de commémoration du 25e anniversaire du décès du pianiste. Georges Leroux a aussi publié chez Fides un essai intitulé Éthique, culture religieuse, dialogue.
Guylaine Massoutre, critique littéraire du Devoir à l'oeil allumé — n'a-t-elle pas compris avant tout le monde que Gilles Leroy serait le récipiendaire du prix Goncourt 2007! —, publie pour sa part, chez Fides, un roman intitulé Renaissance.
«C'est un livre curieux et insaisissable que Guylaine Massoutre nous présente, explique son collègue Christian Desmeules. Une fiction mêlée d'esquisses biographiques, d'invention, de déambulations littéraires ou géographiques sur les traces d'Hubert Aquin, de James Joyce et de Marguerite Yourcenar. Un hommage, aussi, à la Renaissance toscane et à Piero della Francesca. Un long dialogue entre les morts, les vivants et les oeuvres.»
Le chroniqueur «Restaurants» et «Saveurs» du Devoir, Philippe Mollé, que l'on peut aussi entendre la fin de semaine en compagnie de Joël LeBigot à la radio de Radio-Canada, vient de publier un livre d'une cinquantaine de recettes pour le moins original. Intitulé Recettes pour épater - La bonne cuisine pour petits et grands, cet ouvrage s'adresse d'abord aux jeunes mais, précise l'auteur spécialiste en alimentation, il s'agit de la jeunesse «des lecteurs de Tintin de 7 à 77 ans»! Le livre, illustré par Philippe Beha, est publié chez Fides.
Directeur des pages culturelles du Devoir, Jean-François Nadeau a lancé en septembre la première biographie de Pierre Bourgault à l'enseigne de Lux Éditeur. «Très bien écrit», a dit de ce livre Jean-François Lisée au moment de sa parution, prédisant que «Jean-François Nadeau rencontrera un large public». La prédiction s'est plus que largement avérée! Best-seller de l'automne toutes catégories confondues, le Bourgault de notre collègue Nadeau est maintenant finaliste pour le Prix du grand public du Salon du livre de Montréal. Comme chaque année, le public est invité à voter pour l'auteur québécois qu'il a le plus apprécié «parmi les meilleurs vendeurs de la dernière année» tels que recensés par l'Association des libraires du Québec. Jean-François Nadeau sera notamment présent au kiosque du Devoir le jeudi 15 novembre à compter de 19h.
Correspondant parlementaire du Devoir à Québec, Antoine Robitaille a publié cet automne Le Nouvel Homme nouveau, chez Boréal, fruit d'un travail de longue haleine sur un sujet qui le passionne. Qu'est-ce qu'un posthumain? Antoine Robitaille répond qu'il s'agit d'«un être humain qui serait créé non plus par l'évolution, mais par la technologie. Un homme nouveau, dont les caractéristiques seraient tellement différentes d'Homo sapiens qu'on pourrait dire qu'une nouvelle espèce est née.»
Dans les pages du Devoir, le spécialiste de ces questions qu'est Hervé Fisher a salué l'ouvrage, qui «décrit ce mythe central de notre époque: la puissance instrumentale à laquelle nous aspirons pour devenir des dieux, mythe le plus dangereux que nous puissions adopter, car il nie notre humanité à force de vouloir la transformer en machinité.» Antoine Robitaille sera lui aussi présent en cette fin de semaine de Salon du livre aux kiosques du Devoir et de Boréal.
Bonne lecture, bonnes rencontres et bon Salon du livre à tous!
Josée Boileau
Directrice de l'information
Le Devoir
Gilles Archambault, qui signe chaque semaine sa «Petite chronique» dans les pages du Devoir, publie, chez Boréal comme toujours, Les Rives prochaines. «Dans ce roman en triptyque, l'auteur joue habilement de la narration, entremêlant les voix de Marcel, de Marin puis de Marie-Ange, nous révélant leurs tourments intérieurs, leurs secrets, leurs espoirs et leurs rêves, et la tristesse que chacun porte comme une croix», écrit Marie-Claude Fortin dans le quotidien de la rue Saint-Jacques.
Aux éditions Multimondes, notre réputé spécialiste de l'environnement Louis-Gilles Francoeur publie Passion: nature, sept ans de chroniques engagées. «Depuis presque 35 ans qu'il est au Devoir, Louis-Gilles Francoeur a écrit plusieurs milliers de textes, souligne le directeur du journal, Bernard Descôteaux, dans l'avant-propos du livre. [...] L'intérêt de ce recueil est de nous faire faire un tour d'horizon des problèmes menaçant notre planète.» L'ouvrage est tout juste sorti des presses. Toujours prêt à discuter avec ses lecteurs, Louis-Gilles Francoeur sera présent au kiosque du Devoir le vendredi 16 novembre à 20h et le dimanche 18 novembre à 15h.
Aux Intouchables, Garnotte publie son choix annuel de caricatures. La plupart ont déjà été vues dans les pages du Devoir, mais cette année Garnotte se fait un plaisir d'ajouter quelques inédits. Les uns derrière les autres, ces dessins offrent d'ailleurs une perspective nouvelle sur l'ensemble de l'actualité d'une année, façon unique d'en prendre d'un coup d'oeil la mesure. Garnotte sera présent au kiosque du Devoir le dimanche 18 novembre à compter de 15h.
Le philosophe Georges Leroux, collaborateur de longue date du cahier Livres, a notamment publié cette année Partita pour Glenn Gould chez Fides. Ce livre incontournable et brillant, que la critique a unanimement salué avec des accents dithyrambiques, vient de recevoir le prix Étude française 2007. D'ailleurs, la parution de ce travail majeur demeure le moment fort de cette année de commémoration du 25e anniversaire du décès du pianiste. Georges Leroux a aussi publié chez Fides un essai intitulé Éthique, culture religieuse, dialogue.
Guylaine Massoutre, critique littéraire du Devoir à l'oeil allumé — n'a-t-elle pas compris avant tout le monde que Gilles Leroy serait le récipiendaire du prix Goncourt 2007! —, publie pour sa part, chez Fides, un roman intitulé Renaissance.
«C'est un livre curieux et insaisissable que Guylaine Massoutre nous présente, explique son collègue Christian Desmeules. Une fiction mêlée d'esquisses biographiques, d'invention, de déambulations littéraires ou géographiques sur les traces d'Hubert Aquin, de James Joyce et de Marguerite Yourcenar. Un hommage, aussi, à la Renaissance toscane et à Piero della Francesca. Un long dialogue entre les morts, les vivants et les oeuvres.»
Le chroniqueur «Restaurants» et «Saveurs» du Devoir, Philippe Mollé, que l'on peut aussi entendre la fin de semaine en compagnie de Joël LeBigot à la radio de Radio-Canada, vient de publier un livre d'une cinquantaine de recettes pour le moins original. Intitulé Recettes pour épater - La bonne cuisine pour petits et grands, cet ouvrage s'adresse d'abord aux jeunes mais, précise l'auteur spécialiste en alimentation, il s'agit de la jeunesse «des lecteurs de Tintin de 7 à 77 ans»! Le livre, illustré par Philippe Beha, est publié chez Fides.
Directeur des pages culturelles du Devoir, Jean-François Nadeau a lancé en septembre la première biographie de Pierre Bourgault à l'enseigne de Lux Éditeur. «Très bien écrit», a dit de ce livre Jean-François Lisée au moment de sa parution, prédisant que «Jean-François Nadeau rencontrera un large public». La prédiction s'est plus que largement avérée! Best-seller de l'automne toutes catégories confondues, le Bourgault de notre collègue Nadeau est maintenant finaliste pour le Prix du grand public du Salon du livre de Montréal. Comme chaque année, le public est invité à voter pour l'auteur québécois qu'il a le plus apprécié «parmi les meilleurs vendeurs de la dernière année» tels que recensés par l'Association des libraires du Québec. Jean-François Nadeau sera notamment présent au kiosque du Devoir le jeudi 15 novembre à compter de 19h.
Correspondant parlementaire du Devoir à Québec, Antoine Robitaille a publié cet automne Le Nouvel Homme nouveau, chez Boréal, fruit d'un travail de longue haleine sur un sujet qui le passionne. Qu'est-ce qu'un posthumain? Antoine Robitaille répond qu'il s'agit d'«un être humain qui serait créé non plus par l'évolution, mais par la technologie. Un homme nouveau, dont les caractéristiques seraient tellement différentes d'Homo sapiens qu'on pourrait dire qu'une nouvelle espèce est née.»
Dans les pages du Devoir, le spécialiste de ces questions qu'est Hervé Fisher a salué l'ouvrage, qui «décrit ce mythe central de notre époque: la puissance instrumentale à laquelle nous aspirons pour devenir des dieux, mythe le plus dangereux que nous puissions adopter, car il nie notre humanité à force de vouloir la transformer en machinité.» Antoine Robitaille sera lui aussi présent en cette fin de semaine de Salon du livre aux kiosques du Devoir et de Boréal.
Bonne lecture, bonnes rencontres et bon Salon du livre à tous!
Josée Boileau
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