Bock-Côté contre les fossoyeurs de la nation
Photo : Pascal Ratthé
Le dernier essai de Mathieu Bock-Côté, La Dénationalisation tranquille, se veut une invitation pressante à «refaire du souverainisme un nationalisme et du nationalisme un souverainisme».
Le jeune homme, doctorant en sociologie, préparait son coup depuis quelques années. On le voyait, l'entendait et le lisait de plus en plus souvent, sur différentes tribunes, savantes ou populaires, toujours à s'insurger contre un certain progressisme identitaire, contre le virage civique du nationalisme québécois sur la défensive. Intellectuel hyperactif se réclamant de la tradition conservatrice, au sens philosophique du terme, Mathieu Bock-Côté, notamment dans les pages de L'Action nationale, critiquait sans relâche les élites souverainistes qui avaient peur de leur ombre nationale.
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