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Essais québécois - Quand la gauche se raconte

Louis Cornellier   22 septembre 2007  Livres
J'ai toujours trouvé plus respectables les gens qui souhaitent changer le monde pour le mieux que les satisfaits qui justifient leur inaction au nom du fatalisme. Bien sûr, en s'engageant, les premiers se trompent parfois, échouent souvent, mais sans eux le désordre du monde serait encore plus cruel en ce qu'il priverait même d'espérance ceux qui en sont les victimes.
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  • Roland Berger - Abonné
    22 septembre 2007 17 h 05
    Déception compréhensible mais...
    On peut comprendre que des gauchistes soient déçus et quelque peu amers eu égard aux résultats que leurs efforts soutenus ont pu donner. Mais ils peuvent et doivent se réconforter en pensant que leur critique pure et dure du monde capitaliste, c'est-à-dire moralement et socialement injuste, a servi de garde-fou à tous ces politiciens qui, sans elle, n'auraient pas su où tracer la ligne des mesures social-démocrates et de pures compromissions. Merci mesdames et messieurs, vous nous avez préservé du pire.
    Roland Berger
    London, Ontario
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