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La conversion de Jean-Claude Guillebaud

Louis Cornellier   28 avril 2007  Livres
Dans les milieux intellectuels et médiatiques, les chrétiens n'ont pas très bonne réputation. Souvent moqués et qualifiés de colporteurs de fables, ils ne font pas, dit-on, sérieux. Résultat: ils rasent les murs ou se replient dans un triste conservatisme identitaire et défensif.
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  • A/s Gilles Beaudet Maison Marie-Victorin
    Abonné
    samedi 28 avril 2007 20h54
    Cachez ce "saint" ... Guillebaud
    « Dans Le Devoir papier Louis Cornellier signe une très bonne critique d'un ouvrage de J. C. Guillebaud et l'intitule La conversion de Guillebaud. Étrangement, je dois faire des pieds et des mains pour retrouver, dans cette édition électronique, l'analyse de Cornellier, qui ne signe pas . ici, l'article de son nom, mais du titre de Collaborateur au Devoir. De Cornellier on se contente de produire l'analyse sur un ouvrage de psychanalyse. Comment expliquer que l'on cache presque aux lecteurs une critique de Cornellier qui est bien signée dans le Devoir papier. Pourquoi priver les internautes de connaître la conversion de Guillebaud ? Le mettre en évidence serait-il un crime de lèse-correctness ? Qui donc est responsable au Devoir de faire ainsi les choix arbitraires qui rendent introuvables des textes où la religion est enfin traitée avec honnêteté pendant d'ailleurs qu'on alloue une page entière aux inepties fantasmagoriques de l'anthropologue idéologue secrétaire du bulletin Forum de l'Université de Montréal Daniel Baril ? Deux poids deux mesures ? Un tel comportement fait la honte des responsables ...si le geste est consciemment posé. »

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