vendredi 10 février 2012 Dernière mise à jour 18h11
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

La conversion de Jean-Claude Guillebaud

Louis Cornellier   28 avril 2007  Livres
Dans les milieux intellectuels et médiatiques, les chrétiens n'ont pas très bonne réputation. Souvent moqués et qualifiés de colporteurs de fables, ils ne font pas, dit-on, sérieux. Résultat: ils rasent les murs ou se replient dans un triste conservatisme identitaire et défensif.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Gilles Beaudet Maison Marie-Victorin
    Abonné
    samedi 28 avril 2007 20h54
    Cachez ce "saint" ... Guillebaud
    Dans Le Devoir papier Louis Cornellier signe une très bonne critique d'un ouvrage de J. C. Guillebaud et l'intitule La conversion de Guillebaud. Étrangement, je dois faire des pieds et des mains pour retrouver, dans cette édition électronique, l'analyse de Cornellier, qui ne signe pas . ici, l'article de son nom, mais du titre de Collaborateur au Devoir. De Cornellier on se contente de produire l'analyse sur un ouvrage de psychanalyse. Comment expliquer que l'on cache presque aux lecteurs une critique de Cornellier qui est bien signée dans le Devoir papier. Pourquoi priver les internautes de connaître la conversion de Guillebaud ? Le mettre en évidence serait-il un crime de lèse-correctness ? Qui donc est responsable au Devoir de faire ainsi les choix arbitraires qui rendent introuvables des textes où la religion est enfin traitée avec honnêteté pendant d'ailleurs qu'on alloue une page entière aux inepties fantasmagoriques de l'anthropologue idéologue secrétaire du bulletin Forum de l'Université de Montréal Daniel Baril ? Deux poids deux mesures ? Un tel comportement fait la honte des responsables ...si le geste est consciemment posé.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
1 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012