Henri Troyat est mort
5 mars 2007
Livres
Photo : Agence France-Presse
Henri Troyat en 2001
Paris — L'écrivain Henri Troyat, romancier, essayiste et auteur dramatique français d'origine russe, à l'oeuvre prolifique et populaire, est mort dans la nuit de vendredi à samedi à l'âge de 95 ans, annonce Le Figaro dans son édition d'aujourd'hui.
Doyen de l'Académie française, où il avait été élu en 1959, Henri Troyat, de son vrai nom Lev Terassov, était notamment l'auteur de grands cycles romanesques: Tant que la terre durera (1947-1950), Les Semailles et les moissons (1953-1958), La Lumière des justes (1959-1963), Les Eygletière (1965-1967) ou Les Héritiers de l'avenir (1968-1970).
Henri Troyat a également écrit plusieurs biographies liées à son pays d'origine: Tolstoï (1965), La Vie passionnée de Gogol (1971), Catherine la Grande (1978), Pierre le Grand (1979), Tourgueniev (1985) ou encore Gorki (1986).
L'oeuvre de Troyat connaissait un grand succès auprès d'un large public. Dans son édition d'aujourd'hui, Le Figaro publie un hommage signé d'un autre académicien, Maurice Druon. C'est ce dernier qui a annoncé le décès au journal auquel il collabore. Cet hommage, intitulé Henri Troyat, la fin d'une histoire russe, commence par cette phrase: «L'écrivain préféré des Français est mort.» Il est accompagné d'une grande photo titrée L'Académicien aux cent livres.
Doyen de l'Académie française, où il avait été élu en 1959, Henri Troyat, de son vrai nom Lev Terassov, était notamment l'auteur de grands cycles romanesques: Tant que la terre durera (1947-1950), Les Semailles et les moissons (1953-1958), La Lumière des justes (1959-1963), Les Eygletière (1965-1967) ou Les Héritiers de l'avenir (1968-1970).
Henri Troyat a également écrit plusieurs biographies liées à son pays d'origine: Tolstoï (1965), La Vie passionnée de Gogol (1971), Catherine la Grande (1978), Pierre le Grand (1979), Tourgueniev (1985) ou encore Gorki (1986).
L'oeuvre de Troyat connaissait un grand succès auprès d'un large public. Dans son édition d'aujourd'hui, Le Figaro publie un hommage signé d'un autre académicien, Maurice Druon. C'est ce dernier qui a annoncé le décès au journal auquel il collabore. Cet hommage, intitulé Henri Troyat, la fin d'une histoire russe, commence par cette phrase: «L'écrivain préféré des Français est mort.» Il est accompagné d'une grande photo titrée L'Académicien aux cent livres.
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