Ouvrages pratiques - Le meilleur est à boire
Goûte, regoûte, crache, recrache, note... après des milliers de dégustations et des centaines de chroniques dans Le Devoir et autres publications, Jean Aubry, bien connu de nos lecteurs, offre maintenant aux amateurs de bons vins un guide d'achat pratique et concis qui se glisse facilement dans la poche d'une veste ou dans le sac à main. Utile quand on part à l'affût de nouvelles découvertes et de ce qu'il y a de meilleur sur les tablettes de la Société des alcools du Québec.
Pourquoi un nouveau guide quand il en existe déjà plusieurs sur le marché? Pour mieux répondre aux besoins des amateurs autant que des connaisseurs qui disposent de peu de temps, répond ce dégustateur professionnel diplômé de l'Université de Bordeaux, formé par les meilleurs vignerons de France. En outre, «le consommateur a droit à cette saine et stimulante pluralité d'opinions qui enrichit le débat du vin et qui empêche ainsi la critique de se retrouver dans une fâcheuse situation de monopole en matière de goût», ajoute-t-il.
Montréal, 2002, 254 pages Pourquoi un nouveau guide quand il en existe déjà plusieurs sur le marché? Pour mieux répondre aux besoins des amateurs autant que des connaisseurs qui disposent de peu de temps, répond ce dégustateur professionnel diplômé de l'Université de Bordeaux, formé par les meilleurs vignerons de France. En outre, «le consommateur a droit à cette saine et stimulante pluralité d'opinions qui enrichit le débat du vin et qui empêche ainsi la critique de se retrouver dans une fâcheuse situation de monopole en matière de goût», ajoute-t-il.
Précis, ce guide format de poche, plus petit que ceux déjà disponibles, va donc à l'essentiel de ce que l'on trouve de meilleur dans les succursales de la SAQ, assure l'auteur. «Destiné à aller droit au but, ce que j'ai visé avant tout, c'est la qualité dans chacune des catégories respectives — vins à prix modeste ou de luxe — que ce soit à huit dollars ou à 80 $ la bouteille. Dans cet ouvrage de référence, il y a de tout, pour tous les goûts, en toutes circonstances», estime Jean Aubry.
On y trouve donc ce qu'il considère comme les 250 meilleurs vins rouges et les 100 meilleurs vins blancs, dont 80 % sont disponibles toute l'année. Pour l'amateur qui aime boire son verre de vin tous les jours, ce guide d'achat propose un vaste choix de produits à moins de 20 $, ce qui ajoute encore à l'intérêt de ce nouveau guide, une première pour le chroniqueur du Devoir qui se propose de récidiver chaque année. L'ouvrage retient aussi les meilleurs parmi les champagnes, les mousseux et les rosés.
Bon an mal an, ce dégustateur professionnel goûte entre 3000 et 5000 échantillons, soit entre 20 à 30 produits par jour, parfois plus. De l'ensemble des 7250 produits répertoriés par la Société des alcools, il n'est donc pas question de les retenir tous, ce qui oblige le dégustateur à beaucoup de rigueur. Il nous fait aussi cadeau de ses points d'exclamation (!) qui illustrent ses vins plaisir 2003, sorte de récompense au produit dont la régularité qualitative et le prix exigé le situe au-dessus des autres dans sa catégorie.
De belle présentation, à couverture cartonnée, ce guide d'achat propose aussi une sélection des meilleurs spiritueux; on y consacre également une section aux apéros et aux meilleurs portos dont raffolent les Québécois sans que l'auteur puisse expliquer cet engouement. Sur les quelque 150 000 caisses de porto vendues à travers le Canada, le Québec en rafle environ les deux tiers. Jean Aubry aborde aussi, brièvement, la question de la carte des vins dans les restaurants ainsi que celle du moratoire encore en vigueur à la SAQ et des conséquences que cela entraîne sur la diffusion, en succursales, de produits stockés en entrepôt depuis plusieurs mois déjà.
En complément à ce guide des meilleurs vins et spiritueux, à la portée de tous, paraît désormais tous les deux mois un autre petit guide format de poche, aussi facile à consulter, des meilleurs produits de spécialités importations privées achats SAQ Signature dégustés par Jean Aubry. Ces importations privées sont de plus en plus recherchées; il est donc important de s'en préoccuper, conclut-il.
Pourquoi un nouveau guide quand il en existe déjà plusieurs sur le marché? Pour mieux répondre aux besoins des amateurs autant que des connaisseurs qui disposent de peu de temps, répond ce dégustateur professionnel diplômé de l'Université de Bordeaux, formé par les meilleurs vignerons de France. En outre, «le consommateur a droit à cette saine et stimulante pluralité d'opinions qui enrichit le débat du vin et qui empêche ainsi la critique de se retrouver dans une fâcheuse situation de monopole en matière de goût», ajoute-t-il.
Montréal, 2002, 254 pages Pourquoi un nouveau guide quand il en existe déjà plusieurs sur le marché? Pour mieux répondre aux besoins des amateurs autant que des connaisseurs qui disposent de peu de temps, répond ce dégustateur professionnel diplômé de l'Université de Bordeaux, formé par les meilleurs vignerons de France. En outre, «le consommateur a droit à cette saine et stimulante pluralité d'opinions qui enrichit le débat du vin et qui empêche ainsi la critique de se retrouver dans une fâcheuse situation de monopole en matière de goût», ajoute-t-il.
Précis, ce guide format de poche, plus petit que ceux déjà disponibles, va donc à l'essentiel de ce que l'on trouve de meilleur dans les succursales de la SAQ, assure l'auteur. «Destiné à aller droit au but, ce que j'ai visé avant tout, c'est la qualité dans chacune des catégories respectives — vins à prix modeste ou de luxe — que ce soit à huit dollars ou à 80 $ la bouteille. Dans cet ouvrage de référence, il y a de tout, pour tous les goûts, en toutes circonstances», estime Jean Aubry.
On y trouve donc ce qu'il considère comme les 250 meilleurs vins rouges et les 100 meilleurs vins blancs, dont 80 % sont disponibles toute l'année. Pour l'amateur qui aime boire son verre de vin tous les jours, ce guide d'achat propose un vaste choix de produits à moins de 20 $, ce qui ajoute encore à l'intérêt de ce nouveau guide, une première pour le chroniqueur du Devoir qui se propose de récidiver chaque année. L'ouvrage retient aussi les meilleurs parmi les champagnes, les mousseux et les rosés.
Bon an mal an, ce dégustateur professionnel goûte entre 3000 et 5000 échantillons, soit entre 20 à 30 produits par jour, parfois plus. De l'ensemble des 7250 produits répertoriés par la Société des alcools, il n'est donc pas question de les retenir tous, ce qui oblige le dégustateur à beaucoup de rigueur. Il nous fait aussi cadeau de ses points d'exclamation (!) qui illustrent ses vins plaisir 2003, sorte de récompense au produit dont la régularité qualitative et le prix exigé le situe au-dessus des autres dans sa catégorie.
De belle présentation, à couverture cartonnée, ce guide d'achat propose aussi une sélection des meilleurs spiritueux; on y consacre également une section aux apéros et aux meilleurs portos dont raffolent les Québécois sans que l'auteur puisse expliquer cet engouement. Sur les quelque 150 000 caisses de porto vendues à travers le Canada, le Québec en rafle environ les deux tiers. Jean Aubry aborde aussi, brièvement, la question de la carte des vins dans les restaurants ainsi que celle du moratoire encore en vigueur à la SAQ et des conséquences que cela entraîne sur la diffusion, en succursales, de produits stockés en entrepôt depuis plusieurs mois déjà.
En complément à ce guide des meilleurs vins et spiritueux, à la portée de tous, paraît désormais tous les deux mois un autre petit guide format de poche, aussi facile à consulter, des meilleurs produits de spécialités importations privées achats SAQ Signature dégustés par Jean Aubry. Ces importations privées sont de plus en plus recherchées; il est donc important de s'en préoccuper, conclut-il.
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