Dans le rôle de la victime
La Crise d'octobre revue et corrigée par Carl Leblanc
Dans Les Justes, de Camus, Kaliayev dit quelque chose comme: «C'est la tyrannie que je voulais abattre... » Et Skouratov, qui dirige la police du tsar, lui répond: «Oui, mais le problème, c'est que c'est un homme qui a reçu la bombe... » Au début des années 1980, Carl Leblanc décortiquait La Nausée de Sartre (l'homme qui prétendit que les vaches soviétiques donnaient plus de lait que les autres... ) en compagnie d'une petite clique de beaux esprits montréalais. Un quart de siècle a passé, ou presque, pendant lequel Leblanc a, semble-t-il, définitivement pris le parti d'Albert Camus (l'homme qui, entre sa mère et la justice, disait choisir sa mère... ).
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

