Poésie québécoise - Au-delà du deuil
Faut-il préciser à quel point les recueils de François Charron sont toujours sentencieux, accumulent des séries de verdicts ou d'arrêts ou encore donnent l'impression d'un savoir péremptoire qui s'articule autour d'assertions affirmatives ou négatives qui créent le tournis ou la fascination? Si, cette fois, dans Ce qui nous abandonne, l'effet est encore plus efficace, c'est que le doute teinte ce recueil de bout en bout, investissant le chagrin et la déroute devant la mort du père. La fatalité inspire cette poésie de l'amoncellement, rendant la litanie éminemment fragile; et cette précarité même qui s'étale de vers en vers donne à pressentir la peine d'un deuil contemplatif.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

