Entrevue - L'impossible retour
L'écrivain serbe Vladimir Tasic invente une nouvelle histoire d'exil et de souvenirs égarés
Né en 1965 à Novi Sad, en ex-Yougoslavie, seconde ville serbe en importance après Belgrade, la capitale, Vladimir Tasic s'est installé au Canada en 1988 pour y étudier les mathématiques. C'est donc dire que son départ, insiste-t-il, n'a rien d'un véritable exil, rien à voir avec tous ceux et toutes celles qui ont été forcés de quitter un pays ravagé par des années d'une guerre civile désastreuse. Tout au plus la guerre l'a-t-il empêché, précise-t-il, de retourner au pays, au risque d'y être enrôlé de force dans un conflit sanglant et insensé.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

