Littérature extrême
C'est un truc. Vous prenez n'importe quoi, un mode de locomotion, un sport, un objet (disons un gros tube gonflable tout bariolé), vous y ajoutez quelques gogosses inutiles et le mot «extrême» au bout et le tour est joué: vous êtes assurés d'attraper votre quota de jobards appartenant à cette génération qui n'a jamais posé les yeux sur une paire de raquettes en vraie babiche. Le philonéisme (l'amour du nouveau) règne en maître et l'économiste, le publicitaire, le fabricant, le gérant des ventes, la compagnie de crédit, le propriétaire du magasin: tout le monde est content.
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