Littérature étrangère - Question de femmes et de droits humains
On connaît le combat de Shirin Ebadi, Prix Nobel de la paix en 2003, pour les droits humains en Iran. En posant le voile comme on quitte les ordres, à vingt-trois ans, Chahdortt Djavann lui a emboîté le pas. En 1993, celle-ci épousait la laïcité de l'Occident. Née dans l'Azerbaïdjan de l'Iran, après un début d'études en médecine elle est devenue non seulement anthropologue, spécialiste de l'endoctrinement religieux, mais aussi romancière. Une romancière en colère, en lutte ouverte contre l'islamisme et pour la liberté rendue aux femmes.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

