Livres
Littérature - Rushdie part favori pour le Booker Prize
Reuters - Le lundi 12 mai 2008 - 0 réaction
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Photo: Agence Reuters |
London -- Salman Rushdie est donné favori du prix spécial marquant le 40e anniversaire du Booker Prize, l'une des plus hautes distinctions littéraires au monde. (texte intégral) |
Fabulation chronique - Nancy Huston
Caroline Montpetit - Le samedi 10 et le dimanche 11 mai 2008 - 0 réaction
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Photo: Le Devoir |
Son identité est multiple. Née au Canada, elle vit en France. D'origine anglophone, elle écrit souvent en français. Nancy Huston a même été baptisée deux fois, une fois dans une église unitarienne, une autre fois dans une église anglicane, suivant le flot mouvant d'une famille en constante transformation. Aussi, plus qu'une autre, la romancière, essayiste et philosophe a-t-elle été rapidement confrontée à la validité de ce qu'on appelle un récit fondateur, à la mise en perspective des grandes fictions qui tissent notre identité: religion, patrie, langue, nom. Bref, à la fragilité de nos repères identitaires. (texte intégral) |
De la dentelle
Danielle Laurin - Le samedi 10 et le dimanche 11 mai 2008 - 0 réaction
Il y a des livres comme ça. De tout petits livres, qui pourraient passer inaperçus. Et qui sont de petits bijoux. Qu'est-ce qui fait qu'on s'y arrête? Qu'est-ce qui nous accroche tout à coup?
Ça varie. Dans le cas de celui-ci, deux choses. Le titre, d'abord. Bêtement. Vingt-quatre mille baisers: c'est un pur délice, avouez. Bon, c'est le titre d'une chanson, d'accord. (texte intégral) ![]()
Fresque romanesque
Giguère Suzanne - Le samedi 10 et le dimanche 11 mai 2008 - 0 réaction
«En tournant à gauche, en haut du grand escalier central du Kunstmuseum de Bâle, le regard du visiteur tombe directement sur "Le jugement de Pâris". Les personnages, presque grandeur nature, sont si vivants qu'ils semblent vouloir se détacher de la toile pour venir nous parler.» En levant le voile sur la vie du peintre bernois Niklaus Manuel, dit «Deutsch», et de sa toile la plus célèbre, Le Jugement de Pâris, Hans-Jürgen Greif tire un récit dans lequel se retrouvent, associées aux figures mythologiques de Junon, Minerve et Vénus, l'épouse inquiète du peintre, sa belle-soeur érudite et une courtisane d'une exquise beauté qu'il immortalisera en Vénus. (texte intégral) ![]()
Littérature francophone - Patrick Chamoiseau, fils de Césaire
Lise Gauvin - Le samedi 10 et le dimanche 11 mai 2008 - 0 réaction
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Photo: Agence France-Presse |
Patrick Chamoiseau, de passage à Montréal à l'invitation du Groupe d'histoire de l'Atlantique française, a retracé, pour un auditoire nombreux et fasciné, les grandes lignes de sa démarche. À propos de Césaire d'abord, puisque l'actualité l'y invitait, il a rappelé une phrase de l'Éloge de la créolité: «Nous sommes à jamais fils de Césaire.» Devant une mort aussi considérable, a-t-il avoué, la première réaction est de se taire pour laisser parler les textes. Césaire, a-t-il aussitôt ajouté, «fait partie de mes fondations»: «Je me suis très vite rendu compte que ma manière d'écrire, la rhétorique que j'utilise, mon goût de certains mots, mes formulations viennent directement de Césaire parce que, durant toute mon enfance, j'ai été littéralement habité par Césaire. Pendant mon adolescence, alors que je me posais la question de savoir qui j'étais, j'avais trouvé une première naissance chez Césaire. Si l'Éloge a été perçu comme une sorte d'attentat au père, c'est moins le poète qui était contesté que sa politique, une politique non pas assimilatrice, mais pragmatique, sorte de compromis assez loin de ce qu'il faisait en poésie.» (texte intégral) |



