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Platon craignait les effets délétères de la musique populaire. Pour inciter la jeunesse à l’ordre et à la vertu, il suggérait donc d’interdire « toutes ces musiques qui troublent l’âme et déchaînent les passions », rappelle Christian Boissinot, en introduction à Quand Platon écoute les Beatles sur son iPod, un ouvrage collectif qui explore l’univers de la musique pop à partir d’un angle philosophique. Ainsi, seule la musique « classique », harmonieuse, trouvait grâce aux yeux de l’élève de Socrate. « Les instruments dionysiaques comme la flûte sont conséquemment bannis au profit de la lyre ou de la cithare, instruments d’Apollon », ajoute Boissinot.
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Elle écrit comme elle parle, sans s’enfarger dans les fleurs du tapis. Sans effets de manche, sans chercher à faire joli. Son principal souci : « raconter des histoires qui peuvent servir ». Tel qu’elle l’indique à la fin de son roman, dans les remerciements.
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Y a-t-il encore des fédéralistes de coeur au Québec ? Des Québécois profondément attachés au Canada et à ce qu’il représente ? D’après des sondages cités par Jean-François Lisée dans Comment mettre la droite K.-O. en 15 arguments (Stanké, 2012), 60 % des Québécois se définissent comme Québécois seulement ou d’abord, 20 % comme également Québécois et Canadiens et un peu moins de 20 % comme Canadiens seulement ou d’abord. Pour les seuls francophones, l’identification comme Québécois d’abord ou seulement atteint 71 %. Chez les jeunes (18-24 ans), elle atteint 68 % et chez les jeunes francophones, 77 %. Lisée présente cette tendance à la « décanadianisation » de la société québécoise comme « le courant-jet de la souveraineté ». D’après ses analyses, en effet, « plus les Québécois se définissent comme “ Québécois ” plutôt que “ Canadiens ”, plus ils seront nombreux à appuyer la souveraineté lors d’un référendum ».