La première new-yorkaise du spectacle saluant le 40e anniversaire des Ballets jazz de Montréal a dû être annulée mardi soir à cause de l’ouragan Sandy....
La première new-yorkaise du spectacle saluant le 40e anniversaire des Ballets jazz de Montréal a dû être annulée mardi soir à cause de l’ouragan Sandy. C’est donc vraisemblablement ce mercredi soir que la troupe québécoise foulera les planches du Joyce Theater avec les pièces Zero in On, Night Box et Harry, jusqu’au 6 novembre.
Il a beau être du lot des jeunes artistes, l’Usine C ouvre déjà ses portes à une rétrospective de l’inclassable travail, entre clown contemporain et...
Il a beau être du lot des jeunes artistes, l’Usine C ouvre déjà ses portes à une rétrospective de l’inclassable travail, entre clown contemporain et chorégraphie, de Nicolas Cantin. Voilà ses trois premières pièces, en rafale. Profitez-en pour voir ou revoir, ce mardi et mercredi, le petit bijou d’humanité absurde et de dépouillement qu’est Grand Singe (2009). Suivront Belle manière (2011), autre duo qui axe sur les jeux de pouvoir amoureux (notre photo), et Mygale (2012), qui était du dernier Festival TransAmériques. Et le 11 novembre, présentation à la chaîne des trois pièces. À l’Usine C, jusqu’au 11 novembre.
Il est tombé tout petit dans la marmite aux pas de bourrés, pirouettes et tours en l’air, en suivant les cours à l’école de danse de ses parents, au...
Il est tombé tout petit dans la marmite aux pas de bourrés, pirouettes et tours en l’air, en suivant les cours à l’école de danse de ses parents, au Lac-Saint-Jean. Et maintenant, à 30 ans, il est premier danseur au Ballet national de Toronto, reconnu pour son interprétation du Lac des cygnes et des pièces de James Kudelka. Il est des quelques Québécois, trop rares, à se trouver actuellement au rang de premier danseur au sein des grandes compagnies de ballet. Entretien avec Guillaume Côté.
Le plus rockeur des chorégraphes revient décaper les planches montréalaises. Hofesh Shechter, Israélien basé à Londres, s’amène avec sa...
Le plus rockeur des chorégraphes revient décaper les planches montréalaises. Hofesh Shechter, Israélien basé à Londres, s’amène avec sa première oeuvre intégrale, Political Mother, pour dix danseurs et sept musiciens.
Marc Boivin a 30 ans d’expérience comme danseur, mais débute, depuis quelques années, en tant que chorégraphe. Après Impact (2009), le voilà...
Marc Boivin a 30 ans d’expérience comme danseur, mais débute, depuis quelques années, en tant que chorégraphe. Après Impact (2009), le voilà déjà à l’Agora de la danse, sur une idée, un thème — la commedia dell’arte — et une musique d’Ana Sokolovic, accompagné par le Quatuor Bozzini. Une idée sinon vraie… marche sur un fin fil entre les contraintes aux gestes, son, sujet, et notes.
C’est un projet-tiroir, une oeuvre qui s’est composée en ouvrant un à un les défis de création, comme autant de poupées gigognes. La compositrice...
C’est un projet-tiroir, une oeuvre qui s’est composée en ouvrant un à un les défis de création, comme autant de poupées gigognes. La compositrice d’origine serbe Ana Sokolovic, pour nourrir autrement son écriture musicale, invite d’abord le chorégraphe Marc Boivin. Elle lui impose le thème : la commedia dell’arte. Et des musiciens, pas les moindres : le quatuor Bozzini, habitué des expériences qui sortent le concert de ses gonds. Résultat ? Une idée sinon vraie…, faux solo de Marc Boivin, accompagné live par le quatuor.
Conjuguez une oeuvre du maître du ballet néoclassique Jiri Kylian à la musique percussive de l’imposant ensemble japonais Kodo et une poignée de musiciens...
Conjuguez une oeuvre du maître du ballet néoclassique Jiri Kylian à la musique percussive de l’imposant ensemble japonais Kodo et une poignée de musiciens interprétant le plus ancien répertoire nippon - le gagaku. Ajoutez-y le conte japonais presque aussi ancestral de la princesse de la lune, dont la beauté a déchaîné les passions au point de faire fuir la belle dans son pays. La table de Kaguyahime était mise pour une soirée magistrale. Qui s’est révélée un peu décevante.
Tangente ? Ce fut, en 1981, le premier diffuseur au Québec à oser se consacrer uniquement à la danse contemporaine. L’organisme sera part de la prochaine maison de la...
Tangente ? Ce fut, en 1981, le premier diffuseur au Québec à oser se consacrer uniquement à la danse contemporaine. L’organisme sera part de la prochaine maison de la danse du Quartier des spectacles, prévue dans l’édifice Wilder rénové, auprès des Grands Ballets canadiens de Montréal et de l’École de danse contemporaine. Cet emménagement de nouveaux propriétaires, prévu au mieux pour 2015 et nécessaire à l’évolution de l’organisme, entraîne pourtant Tangente dans la pire crise de son existence. Analyse.
Avec The Tempest Replica, la chorégraphe Crystal Pite décompose La tempête de Shakespeare en un récit fantastique doublé d’une fable psychologique...
Avec The Tempest Replica, la chorégraphe Crystal Pite décompose La tempête de Shakespeare en un récit fantastique doublé d’une fable psychologique contemporaine. Une relecture qui laisse parfois perplexe mais déborde d’imagination et de sensibilité.
J’aime la danse contemporaine pour ces moments, rares, où elle offre des propositions si personnelles, si peu normées qu’il est même périlleux de tenter...
J’aime la danse contemporaine pour ces moments, rares, où elle offre des propositions si personnelles, si peu normées qu’il est même périlleux de tenter d’en parler. J’aime la danse contemporaine quand elle est punk sans la « provoc », fondamentalement libertaire. La dernière pièce de Benoît Lachambre, Snakeskins, est de cette eau.
Ses chorégraphies sont tissées d’un fil narratif aussi fin que joyeusement fuyant. Mais c’est la première fois que Crystal Pite, l’une des chorégraphes...
Ses chorégraphies sont tissées d’un fil narratif aussi fin que joyeusement fuyant. Mais c’est la première fois que Crystal Pite, l’une des chorégraphes canadiennes les plus douées, aborde un texte de plein front. The Tempest Replica, qui arrive à Montréal après un an de tournée - et de peaufinage -, s’inspire de La tempête de Shakespeare.
Benoît Lachambre est l’un des grands chercheurs de la danse actuelle d’ici. Il creuse, plonge, ose. Il peut tomber pile poil, lors de Forgeries, Love and Oher Matters, par exemple,...
Benoît Lachambre est l’un des grands chercheurs de la danse actuelle d’ici. Il creuse, plonge, ose. Il peut tomber pile poil, lors de Forgeries, Love and Oher Matters, par exemple, pensée avec Meg Stuart, et lors de Is You Me, dansée avec Louise Lecavalier. Ou laisser le spectateur perplexe, comme lors de ses deux dernières participations au Festival TransAmériques avec Chutes incandescentes et Body-Scan. Il revient cette fois en solo avec Snakeskins, parler de transformation, de mues et de remuements. Quels sont ces serpents qui sifflent sur nos têtes et dans nos corps ?
Un parcours de danse intimiste s’offre gratuitement ce vendredi aux passants de l’espace Georges-Émile-Lapalme, le hall de la Place des Arts, de 17 h à 19 h 15.
Un parcours de danse intimiste s’offre gratuitement ce vendredi aux passants de l’espace Georges-Émile-Lapalme, le hall de la Place des Arts, de 17 h à 19 h 15.
Lyon — Nouvel édifice, nouveau visage. Les Grands Ballets canadiens de Montréal ont profité du colloque Maison de la danse 3e génération, préambule des...
Lyon — Nouvel édifice, nouveau visage. Les Grands Ballets canadiens de Montréal ont profité du colloque Maison de la danse 3e génération, préambule des Entretiens Jacques-Cartier et part de la 15e Biennale de la danse de Lyon, pour présenter la vision xxie siècle de la compagnie. Les spectateurs y deviennent des clients. La danse, en plus d’un art, y logera comme thérapie, outil santé et sport. Elle s’ouvrira tant aux amateurs qu’aux apprentis et aux spectateurs. Une pensée dans l’air du temps, qui d’un côté embrasse la philosophie et le marketing des disciplines du bien-être, et d’un autre invite le citoyen à profiter de la danse, sous toutes ses formes, à en être et à y participer. Une pensée qui devrait aussi permettre, objectif non négligeable, d’augmenter l’autofinancement de la compagnie.
Kaguyahime, princesse de la Lune marque le retour du maître néoclassique tchèque, Jiri Kylian, à Montréal. Jamais vue en Amérique du Nord, cette production...
Kaguyahime, princesse de la Lune marque le retour du maître néoclassique tchèque, Jiri Kylian, à Montréal. Jamais vue en Amérique du Nord, cette production à grand déploiement s’articule autour d’une légende japonaise du xe siècle et de la musique qu’elle a inspirée au compositeur Maki Ishii. Les Grands Ballets canadiens de Montréal (GBC) l’interpréteront sur scène avec l’ensemble de percussionnistes japonais Kodo ainsi que des musiciens du répertoire ancien gagaku.
Dernier regard sur la 15e Biennale de la danse de Lyon, un regard posé sur le travail de Rachid Ouramdane, et sa forme nouvelle documentaire-fiction-danse, et sur celui de Yuval Pick,...
Dernier regard sur la 15e Biennale de la danse de Lyon, un regard posé sur le travail de Rachid Ouramdane, et sa forme nouvelle documentaire-fiction-danse, et sur celui de Yuval Pick, axé sur l’« être ensemble ». Fumée, fiction, folklore et formes.
Les Ballets Jazz de Montréal se sont taillé un joli programme triple, facile à aimer, pour célébrer leur 40e anniversaire. La première partie très...
Les Ballets Jazz de Montréal se sont taillé un joli programme triple, facile à aimer, pour célébrer leur 40e anniversaire. La première partie très néoclassique cède le pas à une pièce de danse-théâtre entraînante.
Le chorégraphe Daniel Léveillé poursuit son travail d’épuration. Déjà pour sa trilogie de l’imperfection - Amour, acide et noix, La pudeur des...
Le chorégraphe Daniel Léveillé poursuit son travail d’épuration. Déjà pour sa trilogie de l’imperfection - Amour, acide et noix, La pudeur des icebergs et Crépuscule des océans -, il signait des partitions pour danseurs matadores: impossibles à réussir par leur difficulté technique et musculaire. Il continue dans Solitudes Solo. La pureté, jusqu’à l’aridité.
La 15e Biennale de la danse de Lyon se poursuit, donnant des migraines à l’amateur obligé de choisir entre Jiri Kylián et Prejlocaj, entre les explorations...
La 15e Biennale de la danse de Lyon se poursuit, donnant des migraines à l’amateur obligé de choisir entre Jiri Kylián et Prejlocaj, entre les explorations d’avant-garde et les grands noms. Regards sur les spectacles de Maguy Marin et de Defoort & Goerger, deux propositions aux antipodes, toutes deux offrant des bonheurs de cohérence.