Maïa Plissetskaïa danse au Kremlin le jour de ses 80 ans
21 novembre 2005
Danse
Moscou — La grande danseuse russe Maïa Plissetskaïa a fêté hier ses 80 ans avec des danseurs étoiles venus du monde entier pour un gala au Kremlin dont le point d'orgue devait être l'interprétation par Maïa Plissetskaïa d'Ave Maïa, une chorégraphie que Maurice Béjart lui avait dédiée.
Des étoiles comme Maria Alexandrova du Bolchoï, Johan Kobborg du Royal Ballet de Londres, Polina Semionova du ballet d'État de Berlin ou Viengsay Valdez du ballet national de Cuba ont ouvert le gala par le ballet Don Quichotte, devant la salle comble du Grand Palais du Kremlin.
Un film montrant le même ballet dansé dans sa jeunesse par Maïa Plissetskaïa a ensuite été projeté en hommage à la «ballerina assoluta» qui a dansé pendant 60 ans et vit aujourd'hui entre l'Allemagne, la Lituanie et la Russie.
«Je voudrais voir un Don Quichotte moderne et pas comme il était dansé il y a 150 ans», est ensuite intervenue sur scène Maïa Plissetskaïa, dans une longue robe noire, annonçant une représentation de break-dance sur la musique de Don Quichotte, lors de ce spectacle mélangeant la danse classique, le flamenco, le break-dance et les arts martiaux.
La Barcelone classique de Don Quichotte a ainsi accueilli le roi du flamenco Joaquin Cortes, les moines de Shaolin et leurs techniques d'ushu ou encore des danseurs de l'Ensemble de l'armée russe Alexandrov, en hommage à l'éclectisme de Maïa Plissetskaïa, toujours hostile à se laisser enfermer dans un genre.
Née le 20 novembre 1925 à Moscou, Maïa Plissetskaïa, entrée au Bolchoï en 1943, a en effet brillé dans les grands classiques comme le Lac des Cygnes ou Don Quichotte comme dans des chorégraphies modernes.
En pleine forme, Maïa Plissetskaïa, qui n'a rien perdu de son magnétisme, est au centre de la vie mondaine moscovite depuis plusieurs jours, avec des festivals de danse et de cinéma et des expositions qui lui sont dédiés.
Le président Vladimir Poutine, en visite au Japon, a envoyé hier ses voeux à la danseuse en saluant «une grande ballerine de la modernité, applaudie sur tous les continents» et à «la longévité artistique unique».
Des soirées en l'honneur de la grande danseuse russe seront également données en février à Londres et à Paris.
Des étoiles comme Maria Alexandrova du Bolchoï, Johan Kobborg du Royal Ballet de Londres, Polina Semionova du ballet d'État de Berlin ou Viengsay Valdez du ballet national de Cuba ont ouvert le gala par le ballet Don Quichotte, devant la salle comble du Grand Palais du Kremlin.
Un film montrant le même ballet dansé dans sa jeunesse par Maïa Plissetskaïa a ensuite été projeté en hommage à la «ballerina assoluta» qui a dansé pendant 60 ans et vit aujourd'hui entre l'Allemagne, la Lituanie et la Russie.
«Je voudrais voir un Don Quichotte moderne et pas comme il était dansé il y a 150 ans», est ensuite intervenue sur scène Maïa Plissetskaïa, dans une longue robe noire, annonçant une représentation de break-dance sur la musique de Don Quichotte, lors de ce spectacle mélangeant la danse classique, le flamenco, le break-dance et les arts martiaux.
La Barcelone classique de Don Quichotte a ainsi accueilli le roi du flamenco Joaquin Cortes, les moines de Shaolin et leurs techniques d'ushu ou encore des danseurs de l'Ensemble de l'armée russe Alexandrov, en hommage à l'éclectisme de Maïa Plissetskaïa, toujours hostile à se laisser enfermer dans un genre.
Née le 20 novembre 1925 à Moscou, Maïa Plissetskaïa, entrée au Bolchoï en 1943, a en effet brillé dans les grands classiques comme le Lac des Cygnes ou Don Quichotte comme dans des chorégraphies modernes.
En pleine forme, Maïa Plissetskaïa, qui n'a rien perdu de son magnétisme, est au centre de la vie mondaine moscovite depuis plusieurs jours, avec des festivals de danse et de cinéma et des expositions qui lui sont dédiés.
Le président Vladimir Poutine, en visite au Japon, a envoyé hier ses voeux à la danseuse en saluant «une grande ballerine de la modernité, applaudie sur tous les continents» et à «la longévité artistique unique».
Des soirées en l'honneur de la grande danseuse russe seront également données en février à Londres et à Paris.
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