À voir à la télévision le dimanche 31 juillet - Tango du Nord
C'est une rencontre entre la terre du tango et un pays d'hiver. L'Ensemble Romulo Larrea et sa chanteuse Veronica Larc livrent en toute simplicité les compositions de l'album Tango du coeur, amalgame de chansons québécoises réarrangées à la manière du tango et de morceaux du répertoire de Buenos Aires, auxquels s'ajoutent quelques pièces du compositeur Romulo Larrea, Québécois aux racines du Sud. Bref, du nouveau tango à la sauce québécoise. Il faut aimer l'un et l'autre pour apprécier...
Le tango exploite la fibre lyrique du répertoire de chez nous, pas toujours avec un égal succès. On redécouvre Quand les hommes vivront d'amour de Raymond Lévesque, Les Deux Printemps de Daniel Bélanger, Le Vent du fleuve de Sylvain Lelièvre, Je reviens chez nous de Jean-Pierre Ferland, cette fois bercés par les airs d'accordéons, de cordes et de piano.
Quelques apparitions furtives de danseurs, par images superposées, tentent de rehausser, en vain, la trame plutôt sobre de la performance. La réalisation soignée de Jean-Jacques Sheitoyan, qui multiplie les prises de vue audacieuses, ne parvient toutefois pas à briser la monotonie qui finit par s'installer. Mais la petite salle chaleureuse où le spectacle se déroule donne au spectateur l'agréable sensation d'y être. Un immense disque lunaire surplombe la scène et se fait le réverbère des émotions de cette musique langoureuse. Éclairages et images vidéo y sont projetés, des paysages québécois aux rues romantiques de Buenos Aires.
Tango du coeur
TV5, 20h35
Le tango exploite la fibre lyrique du répertoire de chez nous, pas toujours avec un égal succès. On redécouvre Quand les hommes vivront d'amour de Raymond Lévesque, Les Deux Printemps de Daniel Bélanger, Le Vent du fleuve de Sylvain Lelièvre, Je reviens chez nous de Jean-Pierre Ferland, cette fois bercés par les airs d'accordéons, de cordes et de piano.
Quelques apparitions furtives de danseurs, par images superposées, tentent de rehausser, en vain, la trame plutôt sobre de la performance. La réalisation soignée de Jean-Jacques Sheitoyan, qui multiplie les prises de vue audacieuses, ne parvient toutefois pas à briser la monotonie qui finit par s'installer. Mais la petite salle chaleureuse où le spectacle se déroule donne au spectateur l'agréable sensation d'y être. Un immense disque lunaire surplombe la scène et se fait le réverbère des émotions de cette musique langoureuse. Éclairages et images vidéo y sont projetés, des paysages québécois aux rues romantiques de Buenos Aires.
Tango du coeur
TV5, 20h35
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