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    La danse prend ses quartiers

    16 août 2016 |Caroline Montpetit | Danse
    La 14e édition de ce festival, qui s’est donné pour mission de démocratiser la danse, propose 25 créations en salle et 10 créations qui seront données aux Montréalais, gratuitement, dans la rue.
    Photo: Olivia Mappin-Kasirer La 14e édition de ce festival, qui s’est donné pour mission de démocratiser la danse, propose 25 créations en salle et 10 créations qui seront données aux Montréalais, gratuitement, dans la rue.
    Le festival Quartiers Danses s’installera à Montréal en septembre et prendra d’assaut autant les salles de spectacles que la rue. La 14e édition de ce festival, qui s’est donné pour mission de démocratiser la danse, propose 25 créations en salle et 10 créations qui seront données aux Montréalais, gratuitement, dans la rue, du 6 au 17 septembre prochain.

    On annonce déjà qu’Alex Neora et sa compagnie, Focus Cia de Dança, seront présents à la fois en salle et à l’extérieur. La compagnie clôturera le festival avec son spectacle As cançoes que voce dançou pra mim. À la place des Festivals et à la place Émilie-Gamelin, la compagnie présentera un duo et un octuor, et elle sera également présente lors du spectacle Focus Danse Bach, le 15 septembre, à la salle Bourgie du MBAM. Artistes de la relève, artistes d’ici, artistes d’ailleurs, il devrait y en avoir pour tous les goûts. La chorégraphe française Julie Dossavi présente d’ailleurs un spectacle familial gratuit de danse, de musique et d’humour, qui sera présenté à la Maison de la culture Maisonneuve, à la place d’Armes, à la promenade Wellington et à la place des Festivals.

    Artistes émergents

    Les artistes émergents de Montréal seront à l’honneur les 12 et 15 septembre prochains, lors des soirées Relève d’ici I et II. Le premier soir compte à l’affiche Julia B. Laperrière, Louis-Elyan Martin et le collectif S’enfarger. La deuxième soirée présente Annabel Boissonneault et Alya Graham, le Collectif LA TRESSE et Kyra Jean Green. Depuis un certain temps déjà, le festival agit en collaboration avec l’Institut universitaire en santé mentale Douglas, en offrant des ateliers de médiation culturelle, par lesquels ils font danser les patients. Le 13 septembre, une soirée-bénéfice se tiendra pour soutenir ces projets. On pourra entre autres y voir Jane Mappin dans la pièce A different code, de Marie Brassard. Cette pièce fait partie de la trilogie Je marche à côté de moi, de Jane Mappin et son collaborateur, Daniel Firth. Cette trilogie vise à « faire connaître la dignité inhérente à la perspective de vie des personnes qui souffrent de problèmes de santé mentale ». La trilogie compte aussi les pièces Lewis et Lucie et Ils m’ont dit.

    Le festival a aussi programmé la cinéconférence Bow’t Trail, 400 jours à rebours, de la danseuse et chorégraphe Rhodnie Désir, qui s’appuie sur « l’héritage rythmique de pays africains et afrodescendants » et présente une tournée aux Amériques d’une œuvre de cette chorégraphe. Ce sera le 11 septembre, au Musée des beaux-arts de Montréal. Mentionnons aussi que deux tables rondes porteront sur la démarche artistique de Tim Casson, chorégraphe du Royaume-Uni, aux départements de danse de l’UQAM et de Concordia.












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