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Tangente dans la tourmente de l’itinérance en attendant la maison de la danse

Le premier diffuseur en danse contemporaine au Québec vit la pire crise de son existence

13 octobre 2012 | Catherine Lalonde | Danse
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	«Tangente est un incubateur et m’a offert le cadre nécessaire à mes premiers pas», dit Mélanie Demers, ici dans Les angles morts.</div>
Photo : Larry Dufresne
«Tangente est un incubateur et m’a offert le cadre nécessaire à mes premiers pas», dit Mélanie Demers, ici dans Les angles morts.
Tangente ? Ce fut, en 1981, le premier diffuseur au Québec à oser se consacrer uniquement à la danse contemporaine. L’organisme sera part de la prochaine maison de la danse du Quartier des spectacles, prévue dans l’édifice Wilder rénové, auprès des Grands Ballets canadiens de Montréal et de l’École de danse contemporaine. Cet emménagement de nouveaux propriétaires, prévu au mieux pour 2015 et nécessaire à l’évolution de l’organisme, entraîne pourtant Tangente dans la pire crise de son existence. Analyse.
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