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Mues et remuements chez Benoît Lachambre

Le chorégraphe-chercheur revient au solo

6 octobre 2012 | Catherine Lalonde | Danse
Christine Rose Divito signe la photographie fragmentée de Snakeskins.
Photo : Christine Rose Divito Christine Rose Divito signe la photographie fragmentée de Snakeskins.

Snakeskins

De et avec Benoît Lachambre. Avec Hanh Rowe et Daniele Albanese. À l’Usine C, 10 au 12 octobre.

Benoît Lachambre est l’un des grands chercheurs de la danse actuelle d’ici. Il creuse, plonge, ose. Il peut tomber pile poil, lors de Forgeries, Love and Oher Matters, par exemple, pensée avec Meg Stuart, et lors de Is You Me, dansée avec Louise Lecavalier. Ou laisser le spectateur perplexe, comme lors de ses deux dernières participations au Festival TransAmériques avec Chutes incandescentes et Body-Scan. Il revient cette fois en solo avec Snakeskins, parler de transformation, de mues et de remuements. Quels sont ces serpents qui sifflent sur nos têtes et dans nos corps ?
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