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Un nouveau visage pour les Grands Ballets canadiens

La compagnie profitera de son déménagement dans le Wilder pour élargir son champ d’action et offrir une pléiade d’activités à ses clients

29 septembre 2012 | Catherine Lalonde | Danse
Une répétition de Kaguyahime, que les GBCM présenteront à Montréal en octobre.
Photo : François Pesant - Le Devoir Une répétition de Kaguyahime, que les GBCM présenteront à Montréal en octobre.
Lyon — Nouvel édifice, nouveau visage. Les Grands Ballets canadiens de Montréal ont profité du colloque Maison de la danse 3e génération, préambule des Entretiens Jacques-Cartier et part de la 15e Biennale de la danse de Lyon, pour présenter la vision xxie siècle de la compagnie. Les spectateurs y deviennent des clients. La danse, en plus d’un art, y logera comme thérapie, outil santé et sport. Elle s’ouvrira tant aux amateurs qu’aux apprentis et aux spectateurs. Une pensée dans l’air du temps, qui d’un côté embrasse la philosophie et le marketing des disciplines du bien-être, et d’un autre invite le citoyen à profiter de la danse, sous toutes ses formes, à en être et à y participer. Une pensée qui devrait aussi permettre, objectif non négligeable, d’augmenter l’autofinancement de la compagnie.
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