Jiri Kylian entre ciel et terre
Les Grands Ballets canadiens adoptent une autre oeuvre du maître néoclassique tchèque, Kaguyahime, princesse de la Lune
Gagaku signifie littéralement « musique élégante, raffinée ». Venu de la Chine et de la Corée, le gagaku est apparu au Japon au vie siècle (officialisé au VIIIe) et désigne les répertoires de la cour impériale nipponne. Avec ses airs de cithares, de luths, de percussions, de flûtes et de shô - orgue traditionnel à bouche composé de tuyaux de bambou -, il est considéré comme la musique orchestrale la plus ancienne du monde.
Kaguyahime, princesse de la Lune marque le retour du maître néoclassique tchèque, Jiri Kylian, à Montréal. Jamais vue en Amérique du Nord, cette production à grand déploiement s’articule autour d’une légende japonaise du xe siècle et de la musique qu’elle a inspirée au compositeur Maki Ishii. Les Grands Ballets canadiens de Montréal (GBC) l’interpréteront sur scène avec l’ensemble de percussionnistes japonais Kodo ainsi que des musiciens du répertoire ancien gagaku.
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