Le chaud et le froid
Stéphane Gladyszewski au Festival Trans Amériques. Le chorégraphe joue de corps très chauds, de têtes très froides et de caméra thermique dans Chaleur humaine.
« [Le chorégraphe] frôle le génie avec sa proposition parfaitement pornographique, onirique, excitante, magique, émouvante », avait dit notre critique à la création. Huit petites minutes, au final un des meilleurs moments danse de la dernière année. Au Coeur des sciences de l’UQAM, à partir d’aujourd’hui.








